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PARIS : Max BAUER : « La transparence de l’audiovisuel public est une exigence démocratique »
Le syndicaliste agricole Max Bauer salue le rapport d’enquête sur l’audiovisuel public, plaidant pour une transparence totale de la gestion des fonds publics.
Dans une tribune engagée, le syndicaliste agricole Max Bauer prend position sur la gestion de l’audiovisuel public en France, un sujet qu’il juge central dans le contexte économique et social actuel. Pour lui, alors que de nombreux Français font face à un pouvoir d’achat contraint et à une forte pression fiscale, l’exigence de transparence sur l’utilisation de l’argent public devient un impératif non négociable.
« Quand les finances publiques sont sous tension, chaque euro dépensé doit pouvoir être justifié avec clarté et rigueur », affirme-t-il, posant les bases d’une réflexion sur la responsabilité des institutions financées par les contribuables.
C’est dans cette perspective que M. Bauer analyse les travaux de la récente commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. Il considère cette démarche non comme une attaque, mais comme l’expression saine et nécessaire du contrôle démocratique.
« Les citoyens ont le droit de savoir comment est géré leur argent et de comprendre si ces ressources servent pleinement l’intérêt général », insiste-t-il.
Un travail parlementaire salutaire face à l’opacité
Max Bauer salue particulièrement l’action menée par le député Charles Alloncle, rapporteur de la commission. Il décrit un travail « remarquable », mené pendant six mois de manière « sérieuse et approfondie », avec pour objectif constant d’établir des faits et de « mettre en lumière des dysfonctionnements qui ne peuvent plus être ignorés ».
Le syndicaliste souligne que l’adoption du rapport, malgré ce qu’il qualifie de « tentatives de censure venues de la gauche et de l’extrême gauche », constitue une avancée significative.
« C’est une victoire pour la vérité, pour le contrôle parlementaire et pour le droit des Français à être informés », se réjouit-il.
Pour lui, cette publication à venir est la preuve que les mécanismes démocratiques peuvent fonctionner, même sur des sujets sensibles et politiquement chargés.
La responsabilité, un devoir démocratique
Dépassant le seul cas de l’audiovisuel, Max Bauer développe une vision plus large du contrôle des institutions publiques. Il martèle qu’au sein d’une démocratie mature, demander des comptes relève du devoir.
« Lorsqu’un service financé par tous les Français fonctionne dans l’opacité, ou donne le sentiment d’échapper à tout contrôle réel, il est normal que la représentation nationale se saisisse du sujet », explique-t-il.
Ce rapport parlementaire n’est donc pas une fin en soi, mais le point de départ d’un « débat essentiel » sur la bonne gestion et la responsabilité.
Dans une période où les citoyens sont appelés à faire des sacrifices, il serait, selon lui, « incompréhensible que les structures publiques les plus puissantes échappent à l’examen rigoureux qu’elles méritent ».
Rétablir la confiance par la lumière
L’objectif final de cette démarche de transparence est clair pour Max Bauer : « rétablir la confiance ».
Une confiance citoyenne qui ne peut, selon lui, se reconstruire que sur des bases saines : « la vérité, des comptes clairs, et la fin des arrangements qui alimentent la défiance ».
En conclusion, il rend un hommage appuyé au courage et à la détermination du député Charles Alloncle.
Il conclut sa tribune par une métaphore forte, résumant sa pensée : « Dans une période troublée, il a rappelé une évidence : la République n’est forte que lorsqu’elle accepte la lumière ».
Un appel vibrant à plus de clarté et de responsabilité dans la gestion des deniers publics.
Max Bauer via Press Agence – Photo Philippe OLIVIER (PRESSE AGENCE – LA GAZETTE DU VAR).


