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PARIS : Journée internationale de l’éducation (24 janvier…

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Floriane Dumont
24 Jan 2024

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PARIS : Journée internationale de l’éducation (24 janvier), la réussite scolaire par l’inclusion

À l’UDI, on est un parti des territoires décentralisateur.

Je pense qu’il faut revoir de fond en comble la décentralisation et confier plus de responsabilités aux collectivités pour permettre à l’État de se concentrer sur ses missions régaliennes.

Deuxièmement, revoir entièrement la politique d’aménagement du territoire parce que dans des quartiers ultra urbains dits défavorisés, mais dans les territoires ruraux qui souvent sont oubliés. Les habitants connaissent exactement les mêmes difficultés.
Mamédi Diarra, Conseiller municipal de Vincennes (94), Délégué national UDI Jeunes et Président de Repairs! 94 – Protection de l’enfance et de la jeunesse

Parce que plusieurs fois attaqué, réaffirmons, chaque enfant/jeune a droit à l’éducation et à des possibilités d’apprentissage de qualité. Le savoir est un pouvoir : l’école (du plus jeune âge au supérieur) est aussi un espace commun de découverte culturelle, d’imprégnation des valeurs de la République, d’apprentissage de l’esprit critique et permet aux élèves de créer leurs perspectives d’avenir.

Un espace pour constituer une « société de sachants », lutter contre les obscurantismes, puis exercer une citoyenneté consciente et active.

Je pense comme Victor Hugo que les enseignants “sont des jardiniers en intelligences humaines”. Assurer la persévérance scolaire et étudiante, rendre effective l’individualisation des parcours est nécessaire. Les sources du décrochage ou des difficultés d’apprentissage étant multiples, les enseignants et autres personnels doivent être préparés à mieux identifier les situations et à user sereinement des solutions existantes.

Les dispositifs d’accueil et de scolarité adaptée des élèves handicapés doivent être mieux articulés (cf. Défenseur des droits). Les personnels spécialisés doivent être recrutés et formés de façon stable et durable (cf. échelon communautaire), assurer la pérennité et réévaluer la répartition territoriale des unités localisées pour l’inclusion scolaire (Ulis), posant question à ce jour.

Fluidifions les liens entre l’Éducation nationale et les services de Protection de l’enfance et de la jeunesse (ASE). Pour cela :

accélérons la mise en œuvre de la partie scolaire des projets pour l’enfant.
réhaussons le niveau d’équipement pédagogique et informatique des établissements sociaux et médico-sociaux.
mettons en place et complétons le dispositif « Scolarité protégée » annoncé fin 2023.

En France, plus de 350 000 enfants et jeunes bénéficient d’une mesure de l’ASE. Avec cinq fois moins de chances de préparer un baccalauréat général, une déscolarisation des 16-18 ans à 16 % et 19 % (4 % et 7 % en population générale) et un niveau de diplomation faible.

Nous devons aussi véritablement déconcentrer l’Éducation nationale dans les territoires (subsidiarité) pour libérer les énergies et initiatives tout en assurant l’unité d’ensemble.

Autres situations sur lesquelles se pencher : l’école à l’hôpital ; les appartenances (origines socio-économiques, croyances…) devant être expliquées dans cet espace devant rester imperméable à celles-ci.

SOURCE : UDI – Les infos de la semaine