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PARIS : IA – France 2030 au service du renforcement d…

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PARIS : IA – France 2030 au service du renforcement des infrastructures de calcul

Dans le cadre du Sommet pour l’action sur l’IA les 10 et 11 février, François BAYROU, Premier ministre, a présidé le premier comité interministériel de l’intelligence artificielle.

Ainsi, le 3e volet de la stratégie nationale initiée depuis 2017.

Nouvelles infrastructures, investissements supplémentaires dans le cadre de France 2030, programmes de formation et d’attractivité des talents, facilitation de l’accès à la commande publique pour les acteurs de l’IA, feuilles de route dédiées pour chaque ministère, inclusion numérique de tous les citoyens… L’ensemble du Gouvernement est mobilisé pour faire de l’IA un levier de transformation de tous nos écosystèmes.

Renforcer l’attractivité du territoire pour l’implantation d’infrastructures dédiées à l’IA

La France bénéficie de plusieurs atouts qui rendent son territoire attractif pour l’implantation d’infrastructures dédiées à l’IA : une énergie décarbonée et abondante, un positionnement géographique ainsi qu’un foncier directement adapté aux projets de centres de donnée.

France 2030 au service du renforcement de nos infrastructures de calcul et des maillons critiques de la chaîne de valeur de l’IA

Les supercalculateurs publics sont un atout majeur pour disposer d’une alternative aux géants américains du cloud. La France poursuit ses efforts (la puissance de calcul a été multipliée par 4) et facilite les modalités d’accès. Pour rapprocher les fournisseurs de services cloud IaaS/PaaS avec les développeurs de logiciels d’IA, nous financerons les fournisseurs de services cloud français développant des offres d’IA afin de faciliter leur montée en puissance. Nous continuerons à investir dans le développement des infrastructures de calcul publiques et privées, françaises et européennes. Nous nous appuierons sur l’initiative européenne AI factories pour développer l’offre de service et d’expertise autour de nos supercalculateurs de nos à destination de la recherche et des entreprises. Le marché des puces et des unités de traitement graphique (GPU) pour l’IA se caractérise par son caractère quasi-monopolistique. Néanmoins, la France peut miser sur des opportunités de rupture, en lien avec les avancées du monde de la recherche, par exemple sur le middleware ou sur l’optimisation énergétique des puces microélectroniques. Nous soutiendrons l’innovation de rupture dans le secteur des puces et du middleware.