Passer au contenu principal

PARIS : Une nouvelle collection optimiste de Walter Van Bei…

Partager :

PARIS : Une nouvelle collection optimiste de Walter Van Beirendonck

Walter Van Beirendonck présente sa nouvelle collection printemps-été 2026, intitulée « WINK–WITH STARRY EYES« . Cette collection est une ode à l’optimisme naïf et à la connexion, malgré les défis croissants du monde moderne.

Une quête de lumière dans l’obscurité

Face à un monde qui devient de plus en plus sombre, Walter Van Beirendonck décide de plonger dans un voyage temporel et postmoderne. Il s’inspire des tenues de travail des artistes et des vêtements historiques, tout en les enveloppant d’une imagination tournée vers l’avenir. Les manteaux et blouses peints, tachés et colorés par l’acte radical de l’auto-expression, côtoient les costumes squelettes portés par les jeunes garçons fortunés du XVIIIe siècle.

Un hommage à Anna Piaggi

Le créateur se plonge brièvement dans l’esprit étincelant d’Anna Piaggi, qu’il connaissait bien, une véritable maîtresse du clash. Il explore un univers où le haut côtoie le bas et où le banal devient sur mesure. Les matières et les styles s’entremêlent, avec des effets de froncement, de smocking et de choc, jusqu’à ce que l’ensemble scintille.

Des détails chics et brutaux

Les détails sont gonflés et altérés, la brutalité est affinée. Les boutons recouverts de tissu, les grandes poches et les larges poignets dominent. Les soies légères comme des plumes sont effilochées en cols de rêve. Partout, les yeux étoilés symbolisent la connexion et l’optimisme naïf.

Des souvenirs d’enfance revisités

Walter Van Beirendonck puise dans ses propres souvenirs d’enfance. Il rassemble des photos de famille et les transforme en impressions glitchy et pixelisées. Les marguerites sont poussées à travers le bruit numérique, et des textiles Ikat spéciaux portent cette distorsion. Il fait appel à des artisans italiens du textile, peut-être les derniers de leur espèce, pour obtenir la patine exaltante que seul le temps peut inculquer.

Une construction précise

Son talent pour la construction et la déconstruction précises joue un rôle majeur. Il assemble les vêtements comme un puzzle de Jean Arp. Il perce les chapeaux melon de Stephen Jones avec des fleurs en papier poétiques. Et par-dessus tout, des épingles et des amulettes, parties d’espoir, d’animal et de sexe, pleines de vie.

Un message d’espoir

Pour ceux qui se demandent où sont passées toutes les fleurs, Walter Van Beirendonck invite à regarder en arrière, en bas et en avant. Depuis les champs ensoleillés, elles nous font un clin d’œil, se balançant doucement, avec des yeux étoilés.