PARIS : Santé – Manger, sourire, embrasser, le parcou…
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PARIS : Santé – Manger, sourire, embrasser, le parcours du combattant des adolescents bagués
Une étude exclusive menée par GUM révèle que pour les 900 000 jeunes Français sous traitement orthodontique, le quotidien est marqué par des douleurs physiques, des moqueries à l’école et une baisse significative de l’estime de soi.
C’est un rite de passage presque incontournable, mais loin d’être anodin. Alors que près de 900 000 jeunes de moins de 18 ans portent un appareil dentaire en France, une enquête réalisée par l’institut Appinio pour la marque GUM (Sunstar) dresse un constat sans appel : l’orthodontie constitue une véritable épreuve physique, émotionnelle et sociale. Si l’objectif final est un sourire aligné, le chemin pour y parvenir s’apparente souvent à un parcours d’obstacles pour la « génération selfie ».
La douleur au menu du quotidien.
Avant même de parler d’esthétique, le premier frein est physique. Loin de se faire oublier, l’appareil rappelle sa présence à chaque repas. Selon l’étude, plus d’un adolescent sur deux (54,6 %) se dit gêné pour manger. « La douleur et la sensibilité » sont citées comme obstacles majeurs par 51,4 % des sondés, suivies par les frottements et irritations des muqueuses (37,2 %). L’entretien devient lui aussi une corvée : 29 % des jeunes jugent le brossage plus compliqué qu’avant, et pour cause, plus de 7 adolescents sur 10 déclarent que des aliments se coincent régulièrement dans leur appareil.
Une confiance en soi ébranlée.
À un âge où l’image se construit, souvent à travers le prisme impitoyable des réseaux sociaux, le port de bagues a un impact psychologique direct. Près d’un tiers des adolescents (31,4 %) constatent une diminution de leur confiance en eux. Ce malaise se traduit par un retrait social numérique et physique : 49 % des jeunes ne se sentent pas à l’aise pour être filmés ou apparaître sur les réseaux sociaux. Plus marquant encore, 60,2 % osent moins sourire, que ce soit sur les photos ou en face-à-face. Ce sentiment d’insécurité explose chez les jeunes filles de 16 à 18 ans, dont 76,1 % avouent être gênées pour sourire.
L’angoisse du rapprochement amoureux.
L’étude lève le voile sur une préoccupation intime majeure : la vie sentimentale. Pour 64,6 % des adolescents, filles comme garçons, le rapprochement amoureux est rendu plus difficile par l’appareil. Le baiser devient une source d’anxiété : 62,2 % se sentent moins à l’aise pour embrasser. Les craintes sont pragmatiques : 37,4 % redoutent l’inconfort pour le partenaire, et plus d’un tiers (35,2 %) ont peur de l’accident technique ou de l’« accrochage ». La peur du jugement, elle, concerne près d’un quart des répondants.
L’école, lieu de toutes les tensions.
Si la famille joue parfaitement son rôle de refuge — 88 % des ados se sentent soutenus par leurs proches — l’environnement scolaire reste hostile. Les camarades de classe sont identifiés comme la première source de remarques négatives (79,4 %), loin devant les réseaux sociaux (29,4 %). Au total, près de 9 adolescents sur 10 pensent être sujets, même rarement, à des moqueries. Les professionnels de santé (orthodontistes, dentistes) apparaissent comme le second pilier de soutien (81,2 %), devant les amis (57,6 %).
Des rituels d’hygiène à réinventer.
Face à ces défis, l’hygiène bucco-dentaire reste le nerf de la guerre pour garantir le succès du traitement et limiter les désagréments. Pourtant, l’équipement des jeunes Français semble perfectible : 58,8 % utilisent encore une brosse manuelle, contre seulement 28,6 % pour la brosse électrique, pourtant souvent recommandée pour un nettoyage plus efficace autour des bagues.
C’est dans ce contexte que GUM (https://www.sunstargum.com/fr-fr/), marque spécialisée dans le soin interdentaire, tente d’apporter des réponses concrètes. L’entreprise vient de lancer la GUM Sonic Ortho, une brosse à dents électrique conçue spécifiquement pour les porteurs d’appareils, promettant un nettoyage 45 % plus efficace qu’une brosse manuelle orthodontique grâce à ses vibrations soniques.
Le soulagement des parents.
Pour les familles, trouver des solutions qui simplifient la vie de leurs enfants est une priorité.
Mélanie F., mère d’un adolescent en traitement, témoigne de l’impact d’un matériel adapté sur le quotidien de son fils :
« Les vibrations permettent à la brosse d’enlever les petits morceaux qui se coincent, contrairement à une brosse classique. Mon fils en est ravi et se lave les dents beaucoup mieux. Elle a une fonction ludique pour lui ».
Cette étude souligne la nécessité pour les parents et les soignants de ne pas minimiser le vécu des adolescents. Au-delà de l’aspect technique du réalignement dentaire, c’est tout un accompagnement psychologique et pratique qui doit être mis en place pour que ces années de traitement soient vécues le plus sereinement possible.
Pour aller plus loin et consulter les détails de l’étude : https://www.sunstargum.com/fr-fr/presse/appareil-dentaire-enfant-ado.html