PARIS : Réparer sa voiture avec des pièces d’occasion, une…
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PARIS : Réparer sa voiture avec des pièces d’occasion, une solution économique et durable
Chaque année, sur les 6,3 millions de véhicules sinistrés en France, 71 % des pièces endommagées sont encore remplacées et non réparées.
Et parmi les pièces remplacées, seules 4,9 % sont issues du réemploi(1). Pourtant, les pièces d’occasion permettent de réduire significativement le coût des réparations tout en limitant l’impact environnemental du secteur automobile. Sécurité, réglementation, garanties, économies : on fait le point pour vous aider à faire un choix éclairé et durable.
Qu’est-ce qu’une pièce de réemploi automobile ?
Une pièce de réemploi (souvent appelée pièce d’occasion) n’est pas une pièce « usée », mais un composant récupéré sur un véhicule hors d’usage (VHU) dont l’état permet une seconde vie. Contrairement aux idées reçues, ces pièces offrent une sécurité totale : elles sont soumises aux mêmes normes de contrôle et de qualité que les pièces neuves.
En France, environ 1,2 million de véhicules accidentés sont traités chaque année par 1 700 centres de traitement et de recyclage de VHU agréés par l’État(2). Ces derniers procèdent à une sélection rigoureuse, vérifiant la traçabilité et l’absence de défauts avant toute remise sur le marché. C’est un véritable circuit de confiance qui garantit votre sécurité.
Pièces auto d’occasion : quelles obligations pour les garagistes ?
Depuis 2017, les garagistes ont l’obligation d’informer leurs clients de la possibilité d’utiliser des pièces de réemploi pour certaines réparations(3). L’objectif : encourager l’économie circulaire et rendre la réparation automobile plus durable.
Depuis octobre 2024, cette obligation concerne également les deux et trois-roues motorisés (scooters, motos ou tricycles motorisés)(4).
À savoir
Le client a toujours le choix, dans la décision finale, d’opter pour une pièce auto détachée recyclée ou pour une pièce neuve.
Recyclage auto : quelles pièces peuvent être réemployées ?
L’obligation de proposer des pièces détachées d’occasion est limitée à certains éléments spécifiques(3) :
Les pièces de carrosserie amovibles (portières, coffre, pare-chocs…) ;
Les pièces de garnissage intérieur pour les véhicules automobiles et de sellerie pour les véhicules motorisés à deux ou trois-roues ;
Les vitrages non collés (vitres latérales, toits ouvrants vitrés…) ;
Les pièces d’optique (phares, clignotants…) ;
Les pièces mécaniques ou électroniques.
Cependant, parmi les pièces mécaniques ou électroniques, certaines ne sont pas incluses dans cette obligation :
Pour les véhicules automobiles : c’est le cas de celles faisant partie des trains roulants, des éléments de la direction, des organes de freinage et des éléments de liaison au sol qui sont assemblés, soumis à usure mécanique et non démontables ;
Pour les deux ou trois-roues : il s’agit des pièces faisant partie des axes de roues, des garnitures de freins et du cadre berceau.
SOURCE : MMA.

