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PARIS : La nostalgie du palais, quand le manque de la maiso…

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PARIS : La nostalgie du palais, quand le manque de la maison serre le cœur

Partir faire ses études à l’étranger, c’est une aventure humaine extraordinaire.

Des milliers de jeunes Espagnols franchissent le pas chaque année grâce au programme Erasmus. Ils font leurs valises, pleins d’espoir, pour s’installer en Allemagne, en France ou en Suède. Le premier mois, tout est beau, tout est nouveau.

Puis l’hiver s’installe. Le froid pique le bout du nez, la nuit tombe vite. C’est à cet instant précis que le mal du pays frappe sans prévenir. L’odeur du pain grillé à la tomate du matin s’efface, le bruit des bars à tapas devient un lointain souvenir. On a beau se faire de nouveaux amis, il manque un petit supplément d’âme pour se sentir vraiment bien. Cette chaleur rassurante, celle qui rassemble les familles le dimanche autour de la table, elle passe d’abord par l’assiette.

La nostalgie du palais : quand le manque de la maison serre le cœur

Ce vide immense, Alejandro l’a ressenti de plein fouet. Ce jeune étudiant originaire de Séville s’est retrouvé dans une petite chambre universitaire à Munich. La barrière de la langue, les journées à la bibliothèque, les repas pris sur le pouce dans une cantine allemande…

Son moral était au plus bas. Au téléphone, son père Carlos entendait bien que la voix de son garçon n’avait plus le même entrain. Il lui manquait le bruit de son quartier, mais surtout, le goût de ses racines. Parce que la nourriture, chez nos voisins ibériques, c’est sacré. C’est un lien invisible qui unit les générations. Une tranche de jambon coupée finement sur un coin de table, c’est bien plus que de la simple charcuterie. C’est un patrimoine culturel vivant, un morceau d’identité que l’on partage avec ceux qu’on aime.

SOURCE : InfoTravel Mag.