PARIS : Insécurité – Le smartphone, bouclier des femm…
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PARIS : Insécurité – Le smartphone, bouclier des femmes face à la peur dans l’espace public
Une étude OpinionWay pour Verisure révèle une insécurité croissante des femmes, qui font de leur smartphone un véritable bouclier.
Partager sa géolocalisation, rester en ligne avec un proche lors d’un trajet nocturne ou modifier son itinéraire pour éviter une rue sombre : ces stratégies, autrefois relevant de la simple prudence, sont devenues une norme pour une majorité de femmes en France. C’est le constat alarmant d’un sondage OpinionWay pour Verisure, réalisé du 8 au 10 avril 2026 auprès de 2026 personnes. L’étude met en lumière une charge mentale grandissante et un sentiment de vulnérabilité omniprésent, particulièrement marqué chez les plus jeunes.
Un sentiment d’insécurité qui s’ancre dans le quotidien
Loin d’être un phénomène marginal, le sentiment d’insécurité dans l’espace public est une réalité quotidienne pour les femmes. Selon l’enquête, 65 % d’entre elles déclarent s’y être déjà senties en danger. Ce chiffre atteint un pic saisissant de 81 % chez les femmes de moins de 35 ans, soit 8 sur 10, contre seulement 41 % pour l’ensemble de la gent masculine.
Cette anxiété s’inscrit dans la durée, puisque 78 % des femmes estiment que le climat s’est dégradé et se sentent moins en sécurité aujourd’hui qu’il y a quelques années. Près de neuf femmes sur dix (89 %) identifient au moins une situation générant une forte inquiétude. Les déplacements nocturnes arrivent en tête des situations redoutées (62 %), notamment le retour seule le soir (42 %). Les transports en commun (46 % contre 37 % des hommes) et les lieux isolés comme les parkings ou les ruelles (41 %) sont également des sources d’angoisse majeures.
Une charge mentale étendue à l’entourage
L’inquiétude ne se limite pas à leur propre sécurité mais s’étend à celle de leurs proches, créant une charge mentale diffuse. Ainsi, 68 % des femmes s’inquiètent lorsque leurs enfants sont seuls à l’extérieur, un chiffre qui tombe à 50 % chez les hommes. De même, 61 % redoutent les sorties d’un parent âgé.
Vulnérabilité et sidération face au danger
L’étude révèle des réactions très différentes entre les sexes face à une menace. Un sentiment de vulnérabilité prédomine chez les femmes. Près d’un tiers d’entre elles (30 %) pensent que leur premier réflexe serait de ne pas agir, paralysées par la situation, contre 22 % des hommes. Plus préoccupant encore, le phénomène de sidération touche 10 % des femmes, qui se déclarent tétanisées et incapables de réagir (contre seulement 3 % des hommes). Ce chiffre grimpe à 14 % chez les moins de 35 ans, soulignant une fragilité accrue des plus jeunes. La fuite ou l’évitement sont les autres stratégies mentionnées par 20 % des sondées.
Le smartphone, nouveau garde du corps numérique
Pour faire face à cette anxiété permanente, les femmes ont massivement adopté leur téléphone portable comme un outil de rassurance. Il est devenu un véritable bouclier numérique. Plus de la moitié des femmes (51 %) ont déjà gardé un proche au téléphone durant un trajet pour se sentir en sécurité, une pratique qui devient la norme pour 80 % des moins de 35 ans. De même, 47 % partagent leur géolocalisation en temps réel avec leur entourage (69 % chez les plus jeunes). L’enquête montre d’ailleurs que 77 % des femmes estiment que la possibilité de contacter une assistance immédiate via leur smartphone renforcerait leur sentiment de sécurité.
Pour répondre à ce besoin, le groupe Verisure, leader des services de sécurité connectée, a développé une solution mobile. L’application Verisure Guardian permet, via une fonction SOS, d’alerter des agents de télésurveillance qui peuvent contacter les secours. D’autres fonctionnalités, comme un minuteur de trajet qui déclenche une alerte s’il n’est pas désactivé, ou le partage de position au sein d’un cercle familial, visent à prolonger la protection au-delà du domicile.
Plus d’informations sont disponibles sur le site du groupe : www.verisure.fr

