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PARIS : ILEC – Inflation verte, plus dans les comptes…

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PARIS : ILEC – Inflation verte, plus dans les comptes que dans les têtes

La transition écologique a un coût, c’est-à-dire des surcoûts tout au long de la chaîne de création de valeur, qui restent méconnus.

Les prix des produits en rayons, plus ou moins directement, s’en trouvent augmentés. Comment objectiver ces surcoûts, et la qualité environnementale des produits ? Tel est l’enjeu de l’étude “Mesure de l’inflation verte” conduite par Rexecode pour l’Ilec. Synthèse, et entretien avec Raphaël Trotignon, directeur du pôle énergie-climat de Rexecode.

Les industriels du secteur PGC voient grandir depuis quelques années une nouvelle contrainte économique : « l’inflation verte ». Un nouveau risque financier : les surcoûts de la transition écologique. Un nouvel enjeu commercial : associer la grande distribution à la prise en considération de ces surcoûts. Un même défi : assurer la pérennité des entreprises. Le rapport Étude économique sur la mesure de « l’inflation verte » pour la grande consommation, réalisé par Rexecode pour l’Ilec, défriche le sujet et trace des voies. Dont l’emprunt s’impose, à en croire Jean Pisani-Ferry, cité par l’étude [1], car « le débat n’est plus sur l’existence du risque ou du surcoût, mais sur les moyens de le maîtriser et de gérer collectivement cette nouvelle réalité économique ».

Au commencement, une injonction contradictoire ou double contrainte : les industriels sont confrontés aussi bien à la pression sur les prix exercée par les distributeurs, alléguant le pouvoir d’achat de leurs consommateurs, qu’à la nécessité d’une transition écologique qui se traduit par un cadre réglementaire de plus en plus contraignant (lois Agec et Climat) et ses surcoûts « verts » structurels pour la chaîne de création de valeur (décarbonation, agroécologie, biodiversité). Les supporter dans leur intégralité peut être périlleux.

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SOURCE : ILEC – La Voix des marques.