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PARIS : GPG GRANIT dévoile les résultats d’une étude sur …

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PARIS : GPG GRANIT dévoile les résultats d’une étude sur le rapport des français à la mort

D’après une récente étude menée par le leader français de la conception de monuments funéraires en partenariat avec YOUGOV, la fin de vie reste un sujet tabou pour 50% des français.

Quelle relation les Français entretiennent-ils face avec le deuil ? En parlent-ils facilement ? Est-ce un sujet qu’ils préfèrent mettre de côté ? qui les dérange ? ou bien au contraire, un sujet par lequel ils se sentent concernés ? C’est à toutes ces questions que GPG GRANIT, leader français de la conception de monuments funéraires, a souhaité obtenir des éléments de réponse en réalisant dans un premier temps une étude ethnographique de compréhension profonde des besoins et pratiques avant, pendant et après le décès en croisant les regards entre particuliers et professionnels du funéraire (Cabinet Unknowns) suivie d’un sondage sur le rapport de la population française avec le deuil, en partenariat avec YouGov.

A la lecture des résultats obtenus, deux profils ressortent :

  • 50% des personnes interrogées ne souhaitent pas évoquer la fin de vie. Pour ces profils que nous appellerons “autruches”, ce sujet reste inconfortable, tabou, hors de leurs préoccupations.
  • 50% des personnes interrogées acceptent d’évoquer ce sujet. Parmi elles, il faut distinguer :

Les conscients, qui savent qu’il est important d’anticiper cette éventualité, afin de limiter l’impact du désordre occasionné dans la vie des personnes endeuillées.

Les opportunistes : conscients du coût des obsèques mais pas de la dimension protéiforme du désordre post-mortem, ils profitent d’une occasion connexe (décès d’un proche, retraite, etc) pour anticiper l’aspect financier.

Dans le sondage mené en partenariat avec YouGov, 66% des personnes interrogées déclarent avoir conscience des démarches à entreprendre en cas du décès d’un de vos proches. Comme on peut le supposer, ce pourcentage croît avec l’âge des sondés. Le passage à la retraite semble constituer un cap pour s’intéresser à la fin de vie. Ces 66% ont cependant une conscience toute relative des démarches et surtout n’anticipent pas le désordre que cela va générer. Lorsque qu’on interroge des personnes ayant dû faire face au décès d’un proche, la verbalisation est souvent la même : “la mort, c’est le désordre qui s’invite dans nos vies.” ou bien “lors d’un décès, une boîte de Pandore semble s’ouvrir, avec une multitude de choses à régler en même temps”. Même si certaines problématiques peuvent être anticipées, C’est « AU MOMENT DU DÉCÈS » que tout commence. C’est en effet là que tout s’accélère. Les personnes interrogées dans ces deux études n’ont en effet que rarement conscience du désordre occasionné par la disparition d’un proche. Au-delà de la peine évidente que cela engendre, les proches endeuillés doivent en effet faire face à des problématiques aussi bien légales que financières, sociales, matérielles ou encore spirituelles. Rare sont ceux qui ont pleinement conscience de l’immensité de ce désordre. La première question posée aux proches du défunt concerne le choix du soin à apporter au corps de l’être aimé. Crémation ou inhumation ?

Aujourd’hui, 47% des personnes interrogées optent pour la crémation plutôt que l’inhumation. Cette solution leur semble attractive d’un point de vue financier et parfois spirituel. Mais c’est également une alternative choisie par défaut, dans l’urgence de la situation, qui leur apparaît souvent plus simple que l’inhumation. D’autant plus que les conseillers funéraires semblent suivre cette tendance et que la place dans certains cimetières manque cruellement. L’étude ethnographique commandée par GPG GRANIT s’est donc penchée sur la question de savoir si cette solution de crémation permet de résoudre le désordre engendré par le décès d’un proche. Pour sortir réellement du désordre postmortem, il faut avoir accepté la perte, et reconstruire un nouvel ordre de vie avec cette absence.

Le recueillement entre dans cette démarche. Il implique de conserver avec soi une partie de « l’âme » du défunt, mais circonscrite à quelques objets ou activités précises : une sorte de synthèse de la personne. La façon dont on se recueille dépend en partie du choix de l’inhumation ou de la crémation. Lors de l’inhumation, la tombe tient lieu d’objet transitionnel, propre au recueillement. D’ailleurs, 40% des personnes interrogées déclarant choisir l’inhumation ont l’intention d’avoir un monument funéraire. Mais lors d’une crémation, l’urne ne semble pas investie de la même importance symbolique. Il ressort donc de ces deux études que le travail d’information et d’éducation des professionnels du funéraire pour lever les tabous liés à la fin de vie reste immense. Ils ont un rôle d’éducation auprès de la population afin d’accompagner au mieux les familles en cette période pénible et les aider à rétablir l’ordre dans leurs vies.