Skip to main content

PARIS : Exposition Arabofuturs à l’Institut du Mond…

Print Friendly, PDF & Email
Floriane Dumont
5 Mai 2024

Partager :

PARIS : Exposition Arabofuturs à l’Institut du Monde Arabe

Les expositions ouvertes le 8 mai 2024.

Les jours fériés se suivent et ne se ressemblent pas… Ce mercredi 8 mai, les portes des plus belles institutions parisiennes restent ouvertes pour notre plus grand plaisir. Parmi les expositions incontournables, la Fondation Louis Vuitton présente l’Atelier Rouge d’Henri Matisse, une immersion dans l’univers artistique du célèbre peintre. À la Philharmonie de Paris, plongez dans l’odyssée numérique d’Adrien M et Claire B, où les spectateurs deviennent acteurs d’un spectacle immersif unique. Pour une expérience ludique, rendez-vous à la Monnaie de Paris pour l’exposition Insert Coin, qui transforme le lieu en une gigantesque salle d’arcade rétro.

Les amateurs d’art seront comblés avec l’exposition consacrée à Auguste Herbin au Musée de Montmartre, où les formes géométriques et les couleurs vibrantes sont à l’honneur. Au Palais Galliera, plongez dans l’univers de la photographie de mode avec l’exposition rétrospective de Paolo Roversi, un photographe emblématique de la mode contemporaine. Que vous soyez amateur d’histoire, d’art contemporain ou de photographie, vous trouverez certainement une exposition qui éveillera votre curiosité et stimulera votre imagination ce 8 mai à Paris.

Tout ce que vous verrez ici n’est pas encore arrivé. Avec Arabofuturs, l’Institut du monde arabe ouvre les portes de l’anticipation en pariant sur un avenir prophétique délicieusement vintage ; un monde parallèle hanté autant par les créatures fantastiques et femmes à antenne de Neïla Czermak Ichti que par les voitures volantes rétrofuturistes de Skyseeef, garés en plein désert. Traversée par les univers éclectiques de dix-sept artistes contemporains, cette exposition sous-terraine nous invite à fantasmer le monde de demain dans un dédale d’installations hybrides flirtant avec notre imagination.
Qu’il soit apocalyptique dans les vidéos eschatologiques de Larissa Sansour ou terriblement organique dans les œuvres minérales de Hicham Berrada, le futur devient ici un espace- temps tiraillé entre le jeu de la réalité et de la science-fiction. Avec ses collages surréalistes, Ayham Jabr nous plonge ainsi dans un Damas assiégé par une flotte de soucoupes volantes avec à son bord des petits bonhommes verts armés de pistolets-lasers ; tandis que Zahra Al Ghamdi imagine un monde en perpétuelle mutation, grignoté par ses installations en cuir d’une poésie troublante. Une invitation à entrer de plain-pied dans le monde onirique des nouveaux imaginaires arabes.

SOURCE : Arts in the City