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PARIS : Ekaterina HADJIPETKOVA : « La pratique de l’anglais reste freinée par un manque de confiance »
À la veille de la Journée de la langue anglaise, une étude révèle que près d’un Français sur deux évite de parler anglais par peur du ridicule.
À l’occasion de la Journée Internationale de la Langue anglaise, qui se tiendra ce 23 avril, l’application d’apprentissage Speak et l’institut de sondage IPSOS ont dévoilé les résultats d’une étude sur le rapport complexe des Français à la langue de Shakespeare. Le constat est sans appel : si l’anglais est jugé indispensable par une écrasante majorité, sa pratique orale demeure une source majeure de stress et d’inhibition.
Cette enquête, menée en ligne du 12 au 16 mars 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 Français âgés de 18 à 75 ans, met en lumière un véritable paradoxe. Alors que 89 % des sondés considèrent qu’un bon niveau d’anglais est essentiel, près de la moitié d’entre eux (47 %) se déclarent frustrés ou stressés par leurs propres compétences.
Un blocage psychologique face à la prise de parole
L’importance de l’anglais n’est plus à démontrer, que ce soit pour les voyages (cité par 80 % des répondants), la carrière professionnelle (69 %), les études (37 %) ou même les relations sociales (35 %). Pourtant, cette reconnaissance ne se traduit pas par une aisance à l’oral. La peur du jugement et de l’erreur constitue un frein puissant.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 48 % des Français reconnaissent avoir déjà délibérément évité une conversation en anglais par peur de paraître ridicules. Cette crainte se nourrit de plusieurs angoisses : 53 % ont peur de ne pas être compris, 42 % redoutent de mal prononcer les mots ou d’avoir un mauvais accent, et la même proportion (42 %) estime tout simplement avoir un niveau oral insuffisant.
L’envie de progresser et le refuge des applications
Malgré ce manque de confiance, la volonté de s’améliorer est bien réelle. Près d’un Français sur deux a déjà entrepris des démarches pour perfectionner son anglais à l’âge adulte. Face aux méthodes traditionnelles parfois intimidantes, les solutions numériques apparaissent comme une alternative rassurante et efficace.
Ainsi, 60 % des sondés se disent prêts à apprendre ou à améliorer leur anglais via une application mobile. Cet engouement s’explique notamment par le cadre sécurisant qu’offrent ces outils : 68 % estiment qu’apprendre via une application aide à réduire la peur de commettre des erreurs, en permettant de s’exercer sans la pression du regard d’un interlocuteur humain.
« Cette étude met en lumière un paradoxe : l’anglais est jugé essentiel et largement utilisé, mais sa pratique reste freinée par un manque de confiance, en particulier à l’oral. Chez Speak, nous pensons que la clé n’est pas plus de théorie, mais davantage de pratique conversationnelle réelle, accessible à tous grâce à l’IA », analyse Ekaterina Hadjipetkova, Responsable Europe chez Speak.
L’intelligence artificielle, un partenaire pour libérer la parole
L’intelligence artificielle se positionne comme un levier prometteur pour surmonter ces blocages. L’étude révèle que 49 % des Français se sentent à l’aise à l’idée de converser avec une IA pour s’entraîner à parler anglais. Cette tendance est encore plus marquée chez les jeunes de la génération Z (77 %), mais concerne également la moitié des seniors.
Des plateformes comme Speak, qui a commandité l’étude, s’inscrivent dans cette nouvelle dynamique. L’application propose une approche qui combine une technologie d’intelligence artificielle avancée avec une expertise pédagogique humaine. Une équipe de linguistes conçoit les parcours d’apprentissage et structure les conversations pour garantir une progression cohérente, se différenciant ainsi des outils d’IA plus généralistes. Cette méthode vise à offrir un espace de pratique illimité et bienveillant pour enfin oser prendre la parole.


