PARIS : Alexandre ANIZY : « Pour un parti indépendantiste »
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PARIS : Alexandre ANIZY : « Pour un parti indépendantiste »
Dans une tribune, l’auteur Alexandre Anizy dénonce l’absence de défense de la souveraineté française et plaide pour une nouvelle force politique.
À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, le paysage politique français est en pleine recomposition. C’est dans ce contexte que l’auteur Alexandre Anizy a publié, le 21 mai dernier, une tribune percutante dans la revue *Front Populaire*. Portée par son éditeur, les éditions ABAK, cette analyse plaide sans détour pour la création d’un parti dont l’unique boussole serait la souveraineté de la France, une thématique jugée absente des débats actuels malgré les apparences.
Un champ politique jugé défaillant
Alexandre Anizy dresse un portrait sévère de la scène politique actuelle, qu’il qualifie de « cirque démocratique » où s’agitent des « concurrents piaffants » sans « idées neuves et encore moins de programmes détaillés ».
Selon lui, l’enjeu pour les acteurs en place n’est pas de proposer un projet pour le pays, mais de « marquer la piste de leurs empreintes » dans une course aux positionnements tactiques.
L’auteur écarte délibérément l’analyse des personnalités et de leurs « passions tristes » pour se concentrer sur les « forces en mouvements ».
Son constat est sans appel : le champ politique serait structuré autour de trois blocs, mais aucun ne porterait une « défense authentique de la souveraineté française ».
La « ligue libérale » et le « rassemblement » renvoyés dos à dos
Le premier bloc visé est celui qu’il nomme la « ligue libérale radicale », incarnée par une potentielle entente de gouvernement comme celle observée entre des figures telles que Sébastien Lecornu et Olivier Faure. Pour l’auteur, cette alliance, dans la continuité des politiques menées depuis 1983, ne chercherait qu’à maintenir un statu quo sous l’égide d’un européisme dogmatique.
Il cite, pour illustrer leur idéal, une déclaration d’une « politicarde européiste » selon laquelle l’UE doit devenir « le nouveau leader du monde libre ».
Une ambition qualifiée de « vaste programme fumeux » porté par des idéologues qui ont « scié méthodiquement les branches vitales sur lesquelles ils construisaient leur quasi-Etat ».
Le parti du « rassemblement », qui a capitalisé sur « l’abandon des masses laborieuses par ses représentants historiques », n’est pas épargné.
Alexandre Anizy estime que plus cette force politique s’approche du pouvoir, plus elle se déleste de ses « revendications démagogiques ». Elle chercherait désormais à s’intégrer dans un moule compatible avec les intérêts financiers des grandes fortunes et des multinationales, suivant une trajectoire qu’il compare à celle de Giorgia Meloni en Italie.
L’appel à une émancipation du « carcan européen »
Face à ces blocs jugés incapables de défendre les intérêts fondamentaux de la nation, la tribune se conclut par un appel clair à l’émergence d’une nouvelle force politique. Le projet de ce mouvement serait de porter une seule cause : l’indépendance de la France.
L’objectif, explicite, est de permettre « l’émancipation de la France du carcan européen ».
Selon Alexandre Anizy, seule une telle structure pourrait véritablement incarner le souverainisme et offrir une alternative crédible aux électeurs déçus par les offres politiques existantes.
Cette analyse est tirée de la tribune d’Alexandre Anizy, auteur de l’ouvrage *Pour un parti indépendantiste*.
La maison d’édition ABAK, fondée par Francis Kapétanovic, se positionne comme une alternative aux logiques industrielles du livre.
La tribune complète est accessible sur le site de *Front Populaire* (https://frontpopulaire.fr/opinions/contents/pour-un-parti-independantiste_tco_31770964).
Les éditions ABAK présentent leur catalogue et leur démarche sur leur site officiel (https://www.editions-abak.com/).
via Press Agence.


