NOUMEA : Quand les politiques bradent la France
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NOUMEA : Quand les politiques bradent la France
Après 3 référendums pour rester Français, les habitants de Nouvelle Calédonie avaient parlé au nom de la Démocratie.
Suite à des actions violentes de quelques uns, l’Assemblée veut denier la Démocratie et liquider des territoires français.
Par trois fois, les électeurs de Nouvelle-Calédonie ont voté pour que la Nouvelle Calédonie reste française lors de référendums qui devaient acter définitivement le statut de l’île.
Le premier référendum en 2018 vote à 56,4 % contre l’indépendance. Le deuxième vote le non à 53,26 % et enfin donne un non à hauteur de 96 %. En bref, les habitants ont voté très majoritairement contre l’indépendance et ceci est d’autant plus remarquable que le corps électoral avait été figé. C’est à dire que les habitants arrivés depuis moins de 10 ans n’avaient pas le droit de vote même en étant français…Un comble !
Ces résultats auraient du acter définitivement l’ancrage de la Nouvelle Calédonie à la France voire même à sa départementalisation.
Mais des émeutes violentes ont lieu par des groupes minoritaires en 2024 avec le soutien de puissances étrangères. L’Azerbaïdjan a été pointé du doigt notamment. Suite à ces violences des accords sont négociés qui vont dans le sens contraire des référendums soit une évolution hors du périmètre de la France. La réponse aurait dû être l’emprisonnement et la condamnation des émeutiers ainsi que la confiscation des armes à feu, la détention étant illégale en France.
SOURCE : redac@businesstravel.fr.