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NICE : La chanteuse azuréenne MA SAÏSARA poursuit son LOV…

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Gilles Carvoyeur
30 Déc 2023

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NICE : La chanteuse azuréenne MA SAÏSARA poursuit son LOVE PROJECT

La chanteuse azuréenne MA SAÏSARA poursuit son LOVE PROJECT et publie un second recueil poétique « Ce qui ouvre l’Horizon », aux éditions L’Harmattan.

Auteure, compositrice et interprète française, Ma Saïsara, surnommée Masai, s’est choisie un nom de scène porte-bonheur placé sous le signe du voyage et de la douceur.
Après la parution en 2021 du recueil LOVE POEMS, journal poétique qui raconte la naissance et le chemin d’un grand Amour, suivi de son nouvel album de chansons LOVE SONGS (CD disponible début décembre 2023 en édition limitée !), Ma Saïsara poursuit son LOVE PROJECT avec la publication d’un second recueil de poèmes : CE QUI OUVRE L’HORIZON et continue à écrire et chanter dans une langue lumineuse qui parle au cœur. Nous la retrouverons ainsi sur scène en 2024 lors de concerts avec ses chansons d’amour baignées de musiques créoles et dans le cadre de lectures musicales sur la base d’extraits de chacun de ses deux recueils.

Premiers rendez-vous Lecture – Signature – Rencontre :

. Jeudi 8 février 2024 à 19H à l’Espace aux quatre vents – 21bis rue des Ecoles – 75005 Paris
. Vendredi 8 mars 2024 – Beausoleil 

CE QUI OUVRE L’HORIZON

– Site internet www.masaisara.com

– Site internet  www.masaisara.com
– Disponible ou en commande dans toutes les librairies L’Harmattan
– Lien FNAC pour le recueil « Ce qui ouvre l’horizon » ICI
– Lien FNAC pour le recueil « Love Poems » ICI
– Lien SHOPIFY pour l’achat de CD de l’album « Love Songs » ICI

Disponible dans toutes les librairies de France et sur Fnac.com
Ce qui ouvre l’Horizon
Ferveur. Berceuses d’été

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A propos de Love Poems

Tour à tour portés par un ton jubilatoire ou traduisant une certaine souffrance, ces Love Poems s’égrènent tel un ciel changeant, où défilent tempêtes et accalmies, façon Timelapse (…) Il y flotte une langueur parfois tropicale, une douceur de soir d’été après l’ondée, une évidente sensualité et une invitation permanente au voyage. (Nice-Matin – décembre 2020). Un oratorio poétique, un chant de passion. Nulle surprise devant le fait que ces textes viennent d’une musicienne, tant il s’en dégage une « musique des mots », une symphonie amoureuse (…)

Une puissance émotionnelle équivalente à celle d’un tableau, d’un voyage imaginaire, d’un paysage (Le Jazzophone – janvier 2021)

Ma Saïsara vient de publier chez L’Harmattan son premier recueil de poèmes, Love Poems, un petit livre rose, bijou d’écriture (La Tribune CA – décembre 2020)

Après la période rose, la période bleue

Le nouveau recueil de poésie de la chanteuse Ma Saïsara Ce qui ouvre l’horizon, est, à la façon de son premier recueil Love Poems qu’il prolonge, tout autant une traversée au cœur de l’intime qu’un journal poétique. Divisé en trois chapitres (Ferveur, Berceuses d’été, L’Horizon), le recueil approche avec une perspective élargie le thème de l’amour en lui donnant des tonalités sensibles, vibrantes, et ouvertes sur le monde. En arrière-fond, le fil que l’on y suit est celui du retour du goût à la vie, à la joie, le fil aussi de questions liées aux désirs d’une femme artiste. Telle Shéhérazade, la poétesse commence ce second volume à partir d’une nuit suspendue et décide de s’engager sur une voie inconnue d’elle-même pour permettre au jour de renaître. Sont alors conviés en chemin souffles, mélodies créoles, esprits, saveurs, paysages merveilleux. À l’arrivée, alors que tout est profondément transformé, une pleine douceur peut enfin s’éprouver et le plus beau chant d’amour se déployer. Ma Saïsara offre alors en plein cœur de son nouveau recueil quatorze Berceuses qui parcourent la rondeur du monde d’ouest en est (Sénégal, Cap-Vert, Haïti, Cuba, Colombie… Kenya) qui accouchent d’une promesse de vie inattendue. Le recueil se termine par une perspective et un panorama qui s’ouvrent encore. Après un hommage rendu à ses aînées, les chanteuses Cesária Évora, Abbey Lincoln, Nina Simone, Maria Teresa Vera et Mercedes Sosa, Ma Saïsara renouvelle son pari sur l’amour et fait entendre ce qu’elle-même a su saisir sur le fil de l’horizon. Car oui, à la fin, rien, ni personne ne peut ôter le pouvoir de création, le geste maternel, la caresse d’amour.

INTRODUCTION AU RECUEIL

(…) Précipitée dans le contrepied qui embrasse la danse. J’ai dû penser :  » Pour mener le jour jusqu’à la nuit, et la nuit jusqu’au jour, il va te falloir pratiquer le souffle avec plus d’ardeur « . Plus loin. J’ai dû penser. À Shéhérazade. Au mûrier sauvage qui ne se consume point. Aux arbres de vie et aux roses. Plus loin. J’ai pu observer les oiseaux colorés, les lézards, les chats et les chiens.
J’ai alors encore songé. Aux cérémonies des tambours, aux langues de feu, au caducée, aux derviches tourneurs, au ciel et aux étoiles. J’ai pris soin des enfants qui miment les aigles et les loups.
Un jour j’ai su que je ressentais le vent. Je me suis assise. J’ai posé mes mains sur ma guitare. Et de ma guitare à mon ventre, un jour, je me suis levée. Je marchais.
Plus loin. Je me suis rassemblée, concentrée, dissolue. Je me suis exercée avec davantage d’ardeur. Je me suis laissé partir et revenir. Remplie de soleil et de lune, de musique et de silence, de douceur, de frissons. Un temps est venu. Rien n’avait changé. Tout était changé cependant. Un temps est venu.
Inouï d’amour »

EXTRAIT

« Je suis partie. Sénégal. Je me suis élancée. Cap-Vert. Aimée, je me suis affranchie, libérée, élevée. Haïti. Je me suis rêvée, prolongée, étirée. Cuba, Colombie. Réjouie. Brésil. Je me suis retournée. Chili. Je me suis échangée. Tahiti. Je me suis attendrie, émue. Détachée. Japon. Rapprochée. Vietnam. Je me suis réparée, réinventée, renouvelée. Inde, Iran. Je suis revenue. Égypte. Je me suis rassemblée, réappropriée. Kenya. Avec toi. Transformée. Le corps rempli de mes berceuses d’été.

Ah qu’il me plaît de te les chanter de jour comme de nuit maintenant ! La vie n’abandonnera jamais plus personne. Écoute, elle nous attend ! »