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NICE : Au restaurant Mediterraneo, dédicace de Sylvie Bou…

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NICE : Au restaurant Mediterraneo, dédicace de Sylvie Bourgeois Harel

Au restaurant Mediterraneo, dédicace de Sylvie Bourgeois Harel le 11 juin 2024.

Amis de Nice, Monaco où je suis née, Cap-d’Ail où j’ai passé toutes mes vacances d’été dans la maison familiale de ma maman située avenue du Docteur Onimus, du nom de mon arrière grand-père, ce qui faisait ma fierté enfant d’être la descendante de ce grand médecin-chercheur, de Beaulieu-sur-mer, d’Eze, de Saint-Jean-Cap-Ferrat, bref de toute la côte d’Azur, je vous attends le mardi 11 juin 2024, de 18h à 21h, au restaurant Mediterraneo, 35 Boulevard Malaussena, à Nice, juste devant la Garde du Sud, où la famille Iera vous invite à fêter mon nouveau livre, un recueil de nouvelles, ON OUBLIE TOUJOURS QUELQUE CHOSE, autour d’un délicieux cocktail italien.Après En attendant que les beaux jours reviennent, publié aux éditions les Escales, en poche chez Pocket, chez Piper en Allemagne, ou ma série des “Sophie”, Sophie à Cannes, Sophie au Flore, Sophie à Saint-Tropez…, commencée chez Flammarion, ou encore Brèves enfances aux éditions Au diable vauvert, j’ai choisi, pour mon 10ème livre, de revenir avec un nouveau recueil de nouvelles, le 2ème que j’écris, un genre que j’affectionne particulièrement.

« Lorsque j’écris une nouvelle, un style littéraire qui me convient parfaitement, je suis aussi concentrée que si je tirais à l’arc afin que ma flèche atteigne avec une rapidité fulgurante mon but : le cœur.C’est d’ailleurs de là d’où je pars. Le cœur. Je suis au cœur du cyclone, de la tempête que traversent mes personnages. Je suis au cœur de l’intime. Plus rien d’autre ne compte. Que l’intime et l’émotion. Je retire les descriptions et les mots inutiles. Je vais à l’essentiel. Je suis dans une urgence absolue. Je prends alors une longue et profonde inspiration, comme lorsque je plonge en apnée dans la mer. Et je remonte à la surface écrire, guidée uniquement par l’émotion et la musique de mes mots. Voilà, c’est exactement cela. Je travaille mon style tel une partition de musique ».

Du Prince O à Schizofamily en passant par Je suis bien chez toi ou John et Johnny, j’ai écrit  les 19 nouvelles de mon recueil On oublie toujours quelque chose au “je’. En effet, la première question que je me pose dès que je commence un texte est de décider si j’emploie le “je”, ou la 3ème personne du singulier. Le “je” me permet d’être au coeur de mon sujet. Ce “je” est parfois la voix d’un homme perdu, d’un petit garçon malheureux, d’un architecte qui souffre d’un optimisme obsessionnel, d’un fantôme, d’une femme exaltée…

Mes personnages sont drôles, émouvants, étonnants. Ils ont autant un besoin effréné d’amour qu’une tonne d’incompréhension et de questionnements. L’amour est mon terreau d’inspiration. L’amour, la beauté, la nature, la pensée, l’amitié, le rire, l’humour… L’amour remplit mes journées dont le rythme est régulier, apaisant, serein, j’écris, je dessine, je lis puis je vais marcher une heure et nager dans la mer Méditerranée qui m’a vue naître et que j’adore ! Un grand merci à la famille Iera, Mario le papa, Renato, Rosina, Gio, les enfants, qui me reçoit si gentiment, ainsi que mes invités, ce mardi 11 juin dans leur restaurant Mediterraneo de Nice qui fait partie de la trentaine d’établissements italiens qu’ils viennent d’ouvrir en France et à Miami au travers de leur marque IT Trattoria.

Avec mon mari, le réalisateur Philippe Harel, nous avons écrit il y a quelques années, pour M6, un scénario racontant l’histoire émouvante de Mario Iera, le papa, ou comment un enfant pauvre de Calabre, à 14 ans, après la Seconde Guerre mondiale, quitte tout seul sa belle lumière du Sud et ses orangers, son seul luxe, pour venir dans le Nord de la France et travailler dans les mines, dans le noir, et comment happée par la lumière de son enfance qui lui a offert le goût de la liberté, il va bâtir un empire. Un film qui j’espère verra bientôt le jour et sa lumière à lui !

Sylvie Bourgeois Harel.