MONACO : Au Nouveau Musée National, Un intérêt horticole et…
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MONACO : Au Nouveau Musée National, Un intérêt horticole et des usages multiples
Depuis cette première tentative, ces végétaux, faussement simples à cultiver, ont été collectionnés et ont donné naissance à des jardins remarquables, tels que le Jardin Exotique de Monaco, le Jardin Majorelle à Marrakech, le Jardin de cactus de César Manrique à Lanzarote ou encore la collection des jardins Huntington, à San Marino, près de Los Angeles.
Aujourd’hui, rares sont les jardins botaniques qui, sans être spécialisés dans la culture des plantes succulentes, ne possèdent pas au moins une serre ou un secteur dédié aux plantes des milieux arides. Après leur introduction dans ces premiers jardins, peu de temps fut nécessaire pour qu’agaves et cactus ne s’évadent et ne se multiplient spontanément en milieu naturel pour composer de nouveaux paysages. De nos jours, dans le bassin méditerranéen, les succulentes sont omniprésentes et contribuent pleinement à façonner le paysage culturel.
Au-delà de leurs tiges renflées, les cactus produisent des fleurs dotées d’un pouvoir de fascination incomparable. Ces fleurs semblent être nées d’un dessein en tous points opposé à la rigidité des tiges et des épines. Souvent de grande taille, leurs corolles, fines et délicates, sont généralement de teintes vives. Les étamines, nombreuses et poudrées d’un pollen d’or, attirent les pollinisateurs grâce à la production de nectar. Chez de nombreuses espèces, la floraison est nocturne et, dans ce cas, leurs fleurs généralement nacrées détonnent dans l’obscurité. Toutes ces caractéristiques ont fait des cactus de véritables icônes, porteuses de multiples symboliques.
Image Une : Shimabuku
Source : Nouveau Musée National de Monaco.


