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LA SEYNE SUR MER : Le Rapport d’orientation budgétaire 2026

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LA SEYNE SUR MER : Le Rapport d’orientation budgétaire 2026

Le 14 avril, Isabelle Delyon, adjointe au maire, a présenté en conseil municipal le Rapport d’orientation budgétaire 2026.

Stabilité fiscale, poursuite du désendettement et investissements dans la sécurité et les écoles ont été annoncés malgré une conjoncture internationale instable et des dotations de l’État en baisse.

« Soyons clairs, il ne s’agit pas d’un budget de rupture mais de transition ». Moins d’un mois après l’élection, l’adjointe Isabelle Delyon entend « sécuriser l’exécution budgétaire » dans une conjoncture mondiale instable : « Le conflit iranien et le choc pétrolier entraînent une inflation. Et la croissance prévue de 1 % devrait se limiter à 0,6 %. » À l’échelle nationale, la loi de finances 2026 contraint les collectivités à participer au redressement des comptes publics : « Les dotations de l’Etat sont grevées par la baisse de la compensation du foncier bâti et la hausse des cotisations retraites des agents communaux ».

Malgré cela, la municipalité a fait le choix de la stabilité fiscale, « dans un contexte déjà difficile pour les ménages », de la poursuite du désendettement et un niveau d’investissements de 12,5 millions d’euros par an en équipement.

Budget prévisionnel 2026

– 145 millions d’euros dont 108 millions de fonctionnement et 37 millions en investissement (dont 12,5 en équipement)

Recettes de fonctionnement

– 68 millions de fiscalité directe (taxe foncière, taxe d’habitation sur les résidences secondaires, taxes sur les surfaces commerciales…)

– 12,9 millions de dotation globale de fonctionnement

– 3,8 millions de droits de mutation sur les transactions immobilières 

– 2,2 millions de produits des jeux (casino Joa)

– 0,7 million du fonds de péréquation des recettes fiscales intercommunales (FPIC)

Dépenses de fonctionnement

– 64,8 millions d’euros de dépenses de personnel, soit 1 300 équivalent temps plein.

– 12,8 millions de charges à caractère général (électricité, eau, gaz, carburant, assurances, denrées alimentaires pour les cantines…)

– 10,4 millions de charges de gestion courante (subventions associations, Caisse des écoles, CCAS, régie des transports, indemnités des élus, contrat de Ville…)

– 3,4 millions de charges financières (remboursement des intérêts de la dette)

– 1 million dû aux pénalités de la loi SRU

– 1,6 million reversé pour les transferts de compétences à la Métropole

« Les investissements, de 37 millions d’euros dont 12,5 d’équipement, seront prioritairement consacrés à la rénovation thermique et énergétique des écoles, au développement de la vidéoprotection et à l’entretien du patrimoine existant »

Une dette maîtrisée

– L’encours s’élève à 98,4 millions d’euros fin 2025

– Le remboursement annuel : 11,2 millions d’euros pour 8,2 millions empruntés

– Capacité de désendettement : 8,3 ans

– 93,5 % des emprunts sont à taux fixes

SOURCE : Newsletter 15 avril 2026.