HYERES : Stéphane Rambaud : « La France entière a été émue…
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HYERES : Stéphane Rambaud : « La France entière a été émue par la tragédie de Quentin »
Pour Stéphane Rambaud, député RN de la 3ème circonscription du Var : « La France entière a été émue par la tragédie de Quentin, un jeune homme de 23 ans tué, battu à mort en pleine rue par des militants d’extrême-gauche ».
Le parlementaire varois ajoute : « Ceux-ci font peser un danger pour la démocratie et pour notre pays ».
La démocratie est à un point de bascule : La mort de Quentin n’est pas un accident fortuit mais bien la conséquence d’un acte barbare, le résultat d’un climat de violence minutieusement « instauré depuis des années par une partie de la gauche dont l’outrance verbale et la stratégie du chaos permanent nourrissent la violence physique ». La Jeune Garde, groupuscule d’extrême-gauche violent : en 2024, huit de ses membres sont mis examens et placés sous contrôle judiciaire pour avoir agressé un jeune homme de confession juive qualifié préalablement de « sioniste ». La Jeune Garde est le bras armé de la gauche ».
Dès l’annonce de sa dissolution, une partie de la gauche vole à son secours. Jean-Luc Mélenchon qualifie la Jeune Garde « d’organisation alliée, liée au mouvement insoumis ».
La veille du lynchage de Quentin, LFI publie un communiqué en soutien au recours du groupuscule devant le Conseil d’État : « Nous le disons fièrement : la Jeune Garde est essentielle ».
« LFI et Mélenchon sont rejoints notamment par Marine Tondelier qui signe une tribune contre la dissolution du groupuscule d’extrême-gauche. Aux législatives de 2024, l’étiquette de la Jeune Garde côtoie celles de LFI, du PS, d’EELV et du PCF. L’extrême-gauche théorise l’utilisation de la violence : dégradations des permanences politiques, contre-manifestations, perturbations de meetings politiques avec la volonté claire d’affronter le public, agressions de militants politiques, hostilités et violences contre les forces de l’ordre. Dans une grande démocratie comme la France, on ne peut tolérer aucune forme de violence, aucune intimidation, aucune pression sur le processus électoral, aucun appel à l’insurrection ».
La responsabilité politique dans l’institutionnalisation de l’extrême-gauche : « Les Macronistes ont appelé à voter pour LFI face aux candidats du Rassemblement National lors des dernières élections législatives. Cet accord contre-nature, destiné à assurer leur survie politique, a propulsé au cœur de nos institutions des députés LFI. Gabriel Attal sur France Inter appelait à utiliser les bulletins de vote LFI au second tour des législatives. Édouard Philippe retirait son candidat en Seine-Maritime au profit de la désormais députée Alma Dufour ».
Le sursaut face au danger de l’extrême-gauche : « Le Rassemblement National appelle à ce que la Justice effectue son travail et prononce des condamnations exemplaires contre les meurtriers impliqués dans le décès de Quentin. Nous appelons à la dissolution effective de la Jeune Garde et à ce que le groupuscule « Génération antifasciste » soit considéré comme une reconstitution de ligue dissoute. Renforcer les interdictions administratives de manifester et une obligation de pointage lors des manifestations à risques, comme cela a été appliqué aux hooligans dans le football. L’État doit publier une liste d’organisations ou de groupuscules faisant peser un risque grave sur l’ordre public et la sécurité nationale afin de permettre l’interdiction systématique de la présence des militants affiliés ou proches de tels groupes. Refaire de nos universités des lieux d’études à l’abri de tout endoctrinement ou pression idéologique. Identifier les établissements à la dérive et procéder à leur mise sous tutelle pour y faire respecter la loi. Constituer un véritable cordon sanitaire pour isoler La France Insoumise et la tenir à l’écart des institutions ou lors des prochaines élections municipales ».