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CHINON : Le Fournil du Château (boulangerie bio), Sylvie et Laurent CHERBONNIER

En région Centre-Val de Loire, la Communauté de communes Chinon, Vienne et Loire compte actuellement une quinzaine de commerces florissants à reprendre.

Toute une génération de commerçants, atteignant l’âge de la retraite, cherche à transmettre magasins, restaurants ou hôtels. Dans ces communes dynamiques, les activités commerciales en attente d’un repreneur offrent la possibilité de se lancer dans l’entrepreneuriat, avec un projet solide, ou constituent tout simplement un investissement. Avec un bassin d’emploi très attrayant, le pays de Rabelais bénéficie d’un riche patrimoine culturel, gastronomique et naturel.

Le Fournil du Château (boulangerie bio) : Sylvie et Laurent Cherbonnier

La soixantaine, Sylvie et Laurent Cherbonnier, exploitent depuis 13 ans le Fournil du Château, après deux premières installations à Nantes puis à Gennes-sur-Loire. Dès 23 ans, tous deux se lancent dans l’entrepreneuriat et déménagent à plusieurs reprises. Un coup de cœur pour la ville les amène à reprendre leur troisième affaire à Chinon et à s’y installer. Alors que « la fabrication du pain change quotidiennement, en fonction du temps et de la chaleur » selon Laurent Cherbonnier, le couple avait jeté, à l’époque, son dévolu sur une institution chinonaise, une boulangerie créée en 1895.

L’emplacement dans une rue commerçante très fréquentée, qui a totalisé 295 000 passages lors de l’été 2022, a favorisé le développement de cette activité et continue à y contribuer. Cette boulangerie centenaire se situe au milieu de plusieurs commerces de bouche : une pâtisserie, deux boucheries, une fromagerie.

L’offre du Fournil du Château s’avère à la fois simple, traditionnelle et volontairement réduite : le couple a toujours choisi la qualité à la quantité, et privilégie le bio. « Nous nous intéressons à tout ce qui tourne autour de la pâte en salé et en sucré » confie Sylvie Cherbonnier. Son époux continue, quant à lui, à s’émerveiller devant « le pain, cette matière vivante en perpétuel mouvement ».

Le chiffre d’affaires, en nette progression, a augmenté de 460 K€ en 2022 à 530 K€ en 2023 alors que la boulangerie reste fermée le dimanche et le lundi. Sept salariés travaillent à la boulangerie et peuvent faire tourner seuls la boutique. Si ce commerce connaît une progression régulière, il offre encore de multiples possibilités : l’espace permettrait d’accueillir, par exemple, une sandwicherie.

« Chinon, une ville où il fait bon vivre, dont nous sommes tombés amoureux tous les deux ! Grâce à une clientèle curieuse et gourmande, je peux inventer et essayer de nouvelles recettes… » Laurent Cherbonnier, boulanger-pâtissier.

Les boulangers expliquent que tant sur les jours et horaires d’ouvertures que sur les prestations complémentaires à proposer, les possibilités de développement demeurent très fortes mais, à leur âge, ils se contentent de l’activité en boutique sur une gamme assez réduite. Ni traiteurs, ni marchés publics… Le four, le matériel ainsi que les locaux bénéficient d’un entretien quotidien et de travaux ou renouvèlement réguliers. Le couple a ainsi investi régulièrement, afin d’optimiser ses outils de travail. Le repreneur pourra poursuivre l’aventure, clé en main, en s’appuyant sur une équipe investie et professionnelle.

Le Fournil du château en quelques chiffres

2022 : 460 K€

2023 : 530 K€

Budget à prévoir :

Loyer : 2 300 € (logement et boutique)

Taxes foncières : 1 600 € / an.

Surface de vente et atelier très étendus ainsi que plusieurs étages de logements.

Prix de vente : 390 K€