BIOT : Vidéo mapping inédit, signé Gaspare DI CARO, maestr…
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BIOT : Vidéo mapping inédit, signé Gaspare DI CARO, maestro des lumières
Du 5 au 7 avril 2024 aura lieu la 8e édition de Biot et les Templiers, dont le thème sera cette année « À l’aube de l’Europe », mettant en lumière l’expansion des commanderies templières à travers le continent européen qui ont constitué ainsi la première communauté européenne avant l’heure.
Après 9 années d’absence, cette manifestation d’envergure a fait son grand retour en 2023 et s’est achevée sur un bilan extrêmement positif : 100 000 visiteurs ont été accueillis tout au long du week-end, soit près de deux fois plus que lors de la précédente édition en 2014 ! Un succès qui a fait de Biot et les Templiers le premier événement de la Côte d’Azur.
Pendant 3 jours, Biot se transforme en une véritable cité médiévale au temps des Templiers, permettant aux visiteurs de s’immerger au cœur du XIIIe siècle afin de revivre un incroyable voyage dans le temps. Reconstitution de campements, village d’artisans médiévaux, défilé aux flambeaux, combats, tournois, spectacles équestres, gueux, troubadours et musiques médiévales embarqueront le public tout droit au Moyen-Âge. Sans oublier les spectacles de haut vol (avec des nouveautés inédites) et les animations 100% gratuites qui font le succès de l’événement.
C’est l’événement de la prochaine édition de Biot et les Templiers : le village, ses maisons typiques et son clocher vont servir de toile géante lors d’un vidéo mapping qui sera projeté sur le site de la Fontanette vendredi 5 et samedi 6 avril à 21h.
Ce spectacle sera entièrement créé et imaginé par le célèbre artiste luminographe, Gaspare di Caro, en collaboration avec la société italienne Proietta. Petit avant-goût de ce qui promet d’être l’un des grands temps forts de Biot et les Templiers cette année.
- Quel est votre parcours ? J’ai toujours eu une grande imagination, ne faisant aucune différence entre fiction et réalité. L’art a toujours été pour moi une nécessité, un besoin. Sur le plan professionnel, j’ai commencé par l’écriture de découpage technique pour le cinéma. Cela m’a permis de côtoyer de grands noms du 7e art et de la littérature (Ettore Scola, Federico Fellini, Alberto Moravia, Eugène Ionesco, Samuel Beckett) puis j’ai collaboré pour le théâtre, le music-hall, travaillant davantage sur la peinture et la sculpture conceptuelles. Comme un couteau suisse qui a plusieurs lames, mes formes d’expression sont multiples.
- De l’art à la projection, comment avez[1]vous sauté le pas ? La projection est un art. Tout comme la luminographie, néologisme né de la contraction des mots « lumière » et « graphique ». La luminographie permet de projeter des images préalablement calculées et dessinées en perspective avec la Camera Obscura, utilisée par les grands maîtres de la renaissance. C’est une nouvelle manière de penser l’éclairage urbain : une grande précision de projection, de manière pérenne sans pollution lumineuse, à basse consommation au regard de la surface mise en lumière.
- Comment allez-vous imaginer le vidéo[1]mapping de Biot et les Templiers ? Le maître-mot, c’est spectaculaire. La surface de projection l’impose, ainsi que les faits historiques. C’est un spectacle qui comporte de nombreuses prouesses techniques, en maintenant une cohérence stylistique et tout en restant fidèle à la période historique. Mon but est de rendre ce spectacle engageant mais également clair en termes de narration et d’émotion pour le public.
- Comment est née votre collaboration avec la société Proietta ? Je travaille depuis de nombreuses années avec une équipe de graphistes très talentueux de la société Proietta. Nous procédons à une reconstruction 3D de la surface qui permet de développer certains effets tridimensionnels dans le projet.
Pour Biot et les Templiers, les contraintes sont surtout techniques car la projection va avoir lieu sur une surface très large. Pour ce faire, il suffit de bien connaître le « solfège » luminotechnique qui se compose uniquement de 4 notes : une lampe, une image, une optique et une distance. Les dièses et les bémols étant « l’œil du Prince », c’est-à-dire le regard en perspective du public.
Le maître-mot, c’est spectaculaire. La surface de projection l’impose, ainsi que les faits historiques. C’est un spectacle qui comporte de nombreuses prouesses techniques, en maintenant une cohérence stylistique et tout en restant fidèle à la période historique.


