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PARIS : Christophe DANDOIS : « Les ponts de mai corresponde…

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PARIS : Christophe DANDOIS : « Les ponts de mai correspondent au mode opératoire des cambrioleurs »

À l’approche des ponts de mai, une étude révèle que la crainte des cambriolages touche un Français sur deux, avec 212 000 vols recensés en 2025.

Alors que de nombreux Français s’apprêtent à profiter des week-ends prolongés du mois de mai, une anxiété tenace plane sur ces périodes de départ : la peur de retrouver son domicile cambriolé. Selon une nouvelle étude menée par la néo-assurance Leocare, cette inquiétude est loin d’être un fantasme, puisqu’un Français sur deux déclare redouter une intrusion à son domicile.

Les chiffres officiels viennent corroborer ce sentiment d’insécurité. En 2025, pas moins de 212 000 cambriolages de logements ont été enregistrés sur le territoire, ce qui représente une effraction toutes les trois minutes. Ces statistiques mettent en lumière une réalité où les absences, même de courte durée, constituent une fenêtre d’opportunité pour les malfaiteurs.

Une crainte omniprésente, même pour les courtes absences

L’enquête de Leocare détaille les moments où cette peur est la plus prégnante. Si les vacances estivales ou les congés prolongés arrivent en tête (37 % des sondés), les absences beaucoup plus brèves génèrent également une angoisse significative. Ainsi, 21 % des Français craignent un cambriolage lorsqu’ils quittent leur domicile pour une seule nuit, et 19 % ressentent cette même peur lors d’une absence de quelques heures seulement, par exemple pour faire une course.

Ces données confirment le caractère majoritairement opportuniste de ce type de délit. Les cambrioleurs profitent d’un logement temporairement vide pour agir rapidement. Dans six cas sur dix, leur butin se compose principalement de bijoux, d’argent liquide et de montres, des objets de valeur faciles à transporter et à écouler sur le marché parallèle.

Le paradoxe français : la peur sans la protection

Malgré cette inquiétude largement partagée, l’étude révèle un paradoxe troublant : 26 % des Français admettent ne disposer d’aucun dispositif de sécurité pour protéger leur habitation. Ni alarme, ni caméra de surveillance, ni même une porte renforcée ne viennent dissuader les potentiels intrus. À l’approche des ponts de mai, où les logements sont laissés sans surveillance pendant plusieurs jours consécutifs, ce manque d’équipement expose davantage les foyers au risque d’effraction.

Cette situation est d’autant plus préoccupante qu’elle révèle un certain fatalisme ou une sous-estimation des conséquences d’un vol. L’impact d’un cambriolage n’est en effet pas seulement matériel ; il est aussi profondément psychologique, créant un sentiment durable d’insécurité et de violation de l’intimité.

L’assurance, le maillon faible de la prévention

L’autre enseignement majeur de l’étude concerne la gestion post-cambriolage. Près d’une victime sur deux reconnaît ne pas modifier son contrat d’assurance habitation après avoir subi une effraction. Ce manque de réaction peut s’avérer lourd de conséquences, car les contrats initiaux ne couvrent pas toujours la valeur réelle des biens dérobés ou les dommages causés. Les périodes d’absences répétées, comme celles du mois de mai, augmentent mécaniquement l’exposition au risque et devraient inciter à une plus grande vigilance contractuelle.

« Les ponts de mai sont typiquement des moments où les logements sont laissés vides sur de courtes durées, ce qui correspond exactement au mode opératoire opportuniste des cambrioleurs. Anticiper ces absences, c’est limiter les risques, mais aussi éviter de découvrir trop tard les limites de sa couverture », souligne Christophe Dandois, CEO de Leocare.

Une nouvelle approche de l’assurance

Fondée en 2017 par Christophe Dandois et Noureddine Bekrar, Leocare (https://leocare.eu/) se positionne comme la première néo-assurance multiservices entièrement mobile, couvrant l’habitation, l’automobile, la moto et les smartphones. Partant du constat que les produits d’assurance traditionnels sont souvent déconnectés des modes de vie actuels, l’entreprise propose via son application des garanties et des services adaptables en temps réel pour répondre aux besoins changeants de ses assurés.