PARIS : Chloé PATRON : « Et si on arrêtait de préparer son…
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PARIS : Chloé PATRON : « Et si on arrêtait de préparer son summer body ? »
Dans une tribune, Chloé Patron (InMode France) critique la pression du « summer body » et appelle à une réappropriation du corps.
Chaque printemps, à l’approche des beaux jours, une injonction s’installe dans le paysage médiatique et social : celle du « summer body », ce corps idéal qu’il faudrait sculpter en urgence avant l’été. Dans une tribune publiée ce mardi 14 avril 2026, Chloé Patron, du service marketing d’InMode France, dénonce cette pression saisonnière et invite à un changement de paradigme culturel : cesser de vouloir transformer son corps pour enfin l’habiter pleinement, toute l’année.
Une injonction culturelle aux standards irréalistes
« Comme s’il existait un compte à rebours invisible. Comme si nos corps avaient une date de péremption esthétique fixée au premier rayon de soleil », écrit Chloé Patron. Elle analyse cette notion de « summer body » non comme une simple tendance, mais comme une norme culturelle profondément ancrée, qui impose une vision étroite et standardisée de la beauté. Cette pression diffuse, martelée par les magazines et les réseaux sociaux, génère une culpabilité et un sentiment d’échec pour ceux qui ne correspondent pas à cet idéal « lisse, tonique, désirable ».
La tribune souligne le caractère cyclique et éphémère de cette exigence. L’obsession pour un corps parfait s’intensifie d’avril à juillet, avant de s’estomper à la rentrée, créant un rapport conflictuel et discontinu au corps. Pour l’auteure, le véritable enjeu n’est plus de se conformer à un moule extérieur, mais de se réapproprier son image et son bien-être de manière durable et personnelle.
De la transformation subie au corps habité
Face à cette logique de conformité, Chloé Patron propose une approche plus consciente et libérée. Il ne s’agit pas de nier le désir de se sentir bien dans sa peau, mais de le dissocier de l’urgence, de la comparaison et du jugement. « Sculpter son corps, oui. Mais pour soi », insiste-t-elle. L’objectif est de trouver une harmonie personnelle, un équilibre qui reflète un choix intime plutôt qu’une réponse à une pression sociale.
Dans cette perspective, les technologies esthétiques modernes changent de rôle. Elles ne sont plus vues comme des outils purement correctifs visant à gommer des imperfections, mais comme des alliés pour accompagner un parcours de confiance en soi. « Il ne s’agit plus de “changer” qui l’on est, mais de révéler ce que l’on veut être. Et surtout, de le faire sans violence, sans excès, sans diktat », précise la tribune.
Un enjeu porté par les nouvelles technologies
Cette évolution des mentalités est soutenue par les innovations dans le secteur de la médecine esthétique. C’est dans ce contexte que des entreprises comme InMode (www.inmodemd.fr), leader mondial des technologies médicales, positionnent leurs solutions. InMode développe des plateformes basées sur la radiofréquence et les lasers, permettant des traitements de remodelage non-invasifs ou mini-invasifs. Présente dans plus de 100 pays, la société accompagne les praticiens en leur fournissant des équipements et des formations pour répondre à une demande croissante de soins plus respectueux du corps et alignés avec les désirs personnels des patients.
En conclusion, la tribune appelle à rejeter l’idée même d’un corps saisonnier. « Alors non, il n’y a pas de “summer body”. Il n’y a que des corps. Vivants. Multiples. Évolutifs », affirme Chloé Patron. Elle suggère que le véritable luxe aujourd’hui n’est pas d’atteindre une perfection illusoire sur une plage, mais de se libérer de la nécessité de le faire. Une invitation à être simplement présent et bien dans sa peau, à son propre rythme. « Parce que la plus belle silhouette, finalement, est celle que l’on habite pleinement ».


