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STRASBOURG : Qualité de l’air – La pollution intérieu…

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STRASBOURG : Qualité de l’air – La pollution intérieure coûte cher aux entreprises

Une enquête d’OberA dévoile que la mauvaise qualité de l’air au bureau pèse lourdement sur la santé des salariés et la rentabilité des sociétés.

La qualité de l’air au travail n’est plus une simple question de confort, mais un véritable enjeu économique et sanitaire. C’est le constat dressé par une vaste enquête nationale réalisée en février 2026 par l’entreprise alsacienne OberA, spécialiste du traitement de l’air industriel. En interrogeant 3 100 actifs à travers la France, l’étude met en lumière une réalité souvent ignorée : l’air intérieur vicié représente un coût caché exorbitant pour les organisations, impactant directement la productivité et la fidélisation des équipes.

Un constat sanitaire alarmant

Les résultats du sondage sont sans appel concernant le ressenti des travailleurs. Sur les trois derniers mois, 56 % des Français jugent la qualité de l’air sur leur lieu de travail « moyenne » à « très mauvaise ». Cette perception se traduit par des effets physiques concrets pour 68 % des personnes interrogées.

Les symptômes décrits sont multiples et affectent le quotidien professionnel : 38 % des salariés évoquent des irritations des yeux, du nez ou de la gorge, 36 % signalent des difficultés de concentration et 31 % souffrent de maux de tête. Pour plus d’un tiers des collaborateurs touchés, ces désagréments ne sont pas anecdotiques mais surviennent au moins deux à trois fois par semaine.

L’absentéisme et la baisse de productivité

Au-delà de la gêne physique, c’est le fonctionnement même de l’entreprise qui est grippé. L’étude révèle que 59 % des actifs estiment avoir eu au moins une journée d’absence au cours des douze derniers mois liée à des symptômes aggravés par l’air ambiant. Pour 11 % d’entre eux, cet absentéisme dépasse même les six jours par an.

Lorsque la qualité de l’air se dégrade, la performance chute drastiquement. Près de la moitié des répondants (49 %) évaluent leur baisse d’efficacité à plus de 6 % sur la journée, avec des pics de perte de vigilance pour 41 % d’entre eux. Erreurs plus fréquentes, retouches nécessaires ou ralentissements d’activité deviennent alors monnaie courante, transformant un problème environnemental en déficit opérationnel.

Une facture invisible mais salée

Si les coûts liés à la qualité de l’air restent flous pour de nombreux dirigeants, les salariés, eux, en perçoivent l’impact financier. Selon 44 % des sondés, la mauvaise qualité de l’air coûterait au moins 100 euros par mois à leur entreprise pour leur seul poste, en cumulant perte de productivité et temps perdu.

Ce « coût caché » est corroboré par les estimations de dépenses correctives : 38 % des salariés estiment que leur structure dépense plus de 1 000 euros par an pour pallier ces problèmes (interventions, arrêts, plaintes). Malgré ces chiffres, près d’un tiers des actifs avouent que ces dépenses ne sont pas clairement chiffrées par leur direction, laissant présager une sous-évaluation massive du problème dans les bilans comptables.

Un enjeu crucial pour les ressources humaines

Dans un marché de l’emploi tendu, la qualité de l’environnement de travail devient un argument décisif. L’enquête souligne que pour 68 % des répondants, la qualité de l’air influence leur motivation et leur envie de rester dans l’entreprise. Plus inquiétant pour les DRH : 17 % des salariés en font d’ores et déjà un motif de départ envisagé.

« Cette enquête montre que le mauvais air au travail n’est pas seulement un ressenti : c’est un coût opérationnel, fait de productivité perdue, d’absentéisme et de perturbations d’activité », analyse Thibaut Samsel, dirigeant et fondateur d’OberA. « Cela renforce les actions d’OberA, et met à profit notre expertise qui consiste à diagnostiquer rapidement les causes, prioriser les actions efficaces et transformer un angle mort en gains mesurables pour les équipes et l’entreprise ».

Une expertise alsacienne au service de l’air

Basée en Alsace, OberA (https://obera.fr/) s’est imposée depuis 2017 comme un acteur clé dans les solutions de traitement de l’air et de confort thermique pour les environnements exigeants (industrie, logistique, tertiaire). L’entreprise conçoit et distribue des équipements allant des purificateurs aux rafraîchisseurs d’air industriels, avec une approche axée sur la mesure et le résultat. Face à ces nouveaux chiffres, la société entend rappeler que garantir un air sain est un investissement rentable, tant pour la santé des collaborateurs que pour la compétitivité des entreprises françaises.