PARIS : La loi Duplomb autorise les néonicotinoïdes malgré…
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PARIS : La loi Duplomb autorise les néonicotinoïdes malgré l’interdiction
La Commission mixte paritaire (CMP) a validé un texte autorisant l’utilisation des néonicotinoïdes, interdits depuis 2018 en France.
Contexte de la décision
Le 30 juin, la CMP, réunie au Sénat à huis clos, a approuvé la proposition de « loi Duplomb ». Cette décision, prise par un petit groupe de parlementaires, est perçue comme un déni de démocratie sur des enjeux tels que la santé publique, l’environnement et la souveraineté alimentaire de la France.
Influence des lobbys
L’analyse de la composition de la CMP révèle que la majorité des parlementaires présents sont sous l’influence des lobbys agro-industriels et agro-chimiques. Ces parlementaires défendent davantage des intérêts économiques que l’intérêt général. Les apiculteurs et les citoyens se souviendront du vote de chaque parlementaire et en tireront les conséquences.

Parlementaires sous influence
Parmi les parlementaires influencés, on retrouve :
• Laurent Duplomb, sénateur LR et auteur du texte, qui reprend les demandes de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs (JA).
• Franck Menonville, sénateur UC, également auteur du texte.
• Julien Dive, député LR, rapporteur du texte et auteur de la motion de rejet tactique de la Proposition de Loi (PPL).
• Hélène Laporte, députée RN du Lot-et-Garonne, favorable à l’abrogation de l’interdiction générale des néonicotinoïdes.
• Dominique Estrosi Sassone, sénatrice LR, attachée au principe « pas d’interdiction sans solution ».
• Pierre Cuypers, sénateur LR et ancien président de la FDSEA pendant 13 ans.
• Marc Fesneau, député Les démocrates et ancien ministre de l’Agriculture, auteur de la motion de rejet tactique du texte.
• Jean-Luc Fugit, député EPR, qui a voté pour le retour des néonicotinoïdes en 2020.
• Bernard Buis, sénateur RDPI, qui a également voté pour le retour des néonicotinoïdes en 2020.
• Hervé de Lépinau, député RN, dont le groupe politique s’est prononcé en faveur d’une abrogation générale de l’interdiction des néonicotinoïdes.
Parlementaires opposés
Certains parlementaires se sont opposés à cette réautorisation :
• Jean-Claude Tissot, sénateur SER, qui a voté contre le retour des néonicotinoïdes en 2020.
• Franck Montaugé, sénateur SER, qui a également voté contre le retour des néonicotinoïdes en 2020.
• Aurélie Trouvé, députée LFI/NUPES, qui a voté contre la motion de rejet du texte.
• Dominique Potier, député SOC, qui a voté contre le retour des néonicotinoïdes en 2020.


