PARIS : Étude FLASHS, 38% des entrepreneurs estiment qu’il…
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PARIS : Étude FLASHS, 38% des entrepreneurs estiment qu’il y a trop de contenu moralisateur sur LinkedIn
Pilier désormais essentiel de la sphère professionnelle, LinkedIn compte aujourd’hui en France 29 millions d’inscrits et 500 000 entreprises de toutes tailles qui y disposent d’une page.
La France affiche ainsi le deuxième plus grand nombre d’utilisateurs en Europe derrière la Grande-Bretagne, et occupe la 5ᵉ place au niveau mondial, devancée par les États-Unis, l’Inde, le Brésil et le Royaume-Uni (le réseau a quitté la Chine en octobre 2021).

Comment les entrepreneurs français vivent-ils aujourd’hui leur rapport à LinkedIn ? Voient-ils la plateforme comme un passage désormais obligé pour assurer visibilité et croissance de leurs activités ? À quelle fréquence y sont-ils actifs et comment jugent-ils les contenus qui y sont partagés en masse chaque jour ?

C’est à ces questions que le site Digitiz.fr et l’organisme de données statistiques FLASHS ont souhaité répondre en interrogeant un panel de plus de 1 200 dirigeants d’entreprises et freelances.
Si les résultats de cette étude témoignent d’une nette adhésion à LinkedIn et aux bénéfices qu’il procure, elle souligne également l’agacement d’un nombre non négligeable d’utilisateurs face à certaines dérives mercantiles, auto promotionnelles ou encore moralisatrices.


Le rapport complet et illustré de cette aenquête dont l’analyse détaillée est disponible via ce lien : https://digitiz.fr/blog/les-entrepreneurs-francais-et-linkedin/.
Cette étude est sous embargo de diffusion jusqu’au jeudi 20 Juin à 6h.
Les chiffres clés
65% des entrepreneurs interrogés sont inscrits sur LinkedIn ;
52% publient ou partagent du contenu chaque semaine ;
65% considèrent LinkedIn indispensable au développement de leur réseau ;
59% pensent que les contenus publiés ont pour but essentiel d’impressionner les autres utilisateurs ;
43% se disent toutefois inspirés et motivés par les exemples de réussite affichés sur LinkedIn ;
47% des inscrits ont déjà fait l’objet de démarchage à des fins de séduction, notamment les 18-24 ans (77%).

