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TOULOUSE : Une installation interactive sur fond de croya…

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Floriane Dumont
11 Mai 2024

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TOULOUSE : Une installation interactive sur fond de croyances et théories, au musée d’art

Pour sa seconde édition, le Nouveau Printemps fidèle à ses valeurs d’accès à la culture, de cohésion sociale et d’inclusion, s’associe à de nombreux établissements scolaires et acteurs sociaux.

Au-delà d’un programme gratuit de visites guidées et d’ateliers jeune public, mais également d’un accès gratuit à l’ensemble des expositions et des médiations nombreuses pour les groupes scolaires et le champ social, le festival s’engage dans une démarche proactive et rend ses propositions accessibles à toutes et tous, à travers des projets participatifs avec des établissements scolaires et d’enseignement supérieur et des associations, ainsi que des propositions nombreuses et inclusives en direction des publics en situation de handicap.

Le Nouveau Printemps mène un projet pédagogique au long cours avec des collèges et lycées de l’Académie. Pendant plusieurs mois, les enseignant·e·s de spécialités d’arts plastiques d’une trentaine d’établissements scolaires vont explorer avec leurs étudiant·e·s les terrains de recherches proposés par Alain Guiraudie et ses artistes invité·e·s.
Parmi ces thématiques : les dispositifs de narration, l’archive, les formes de résistances ou encore les promesses de demain.

L’occasion pour les élèves de s’approprier ces questionnements en étant totalement libres dans l’exploration des pratiques artistiques.

Les œuvres conçues dans le cadre de ce projet feront l’objet d’une restitution collective et seront exposées le temps du festival. Le festival publiera une édition qui regroupera l’ensemble des productions des élèves, disponible gratuitement au point d’accueil du festival.

Neïl Beloufa
Production

Une installation interactive sur fond de croyances et théories du complot farfelues.

Le spectateur est au centre de cette installation interactive, aussi ludique que politique, qui prend place au cœur du parking des Carmes. De voiture en voiture, le visiteur, par ses choix, interagit et forme un récit unique. Après avoir décortiqué dans ses vidéos et ses installations les mécanismes de représentation du pouvoir, Neïl Beloufa joue avec les codes d’un monde ultra connecté et s’intéresse à la manière dont l’intelligence artificielle impacte la fabrique à histoire. Avec EBB, la société de production qu’il a créé, Neïl Beloufa expérimente ce que l’intelligence artificielle produit, le meilleur comme le pire.

Production : EBB Direction artistique : Neïl Beloufa Avec le soutien d’Indigo et Surplus Recyclage. Né en 1985, Neil Beloufa est un artiste franco-algérien qui vit et travaille à Paris. À travers sa pratique, il interroge la société et ses enjeux par le biais de différents médiums : films, sculptures et installations. Il a étudié à l’Ecole Nationale Supérieure des BeauxArts et à l’école Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris ; au California Institute of the Arts, Valencia (USA) ; à Cooper Union, New York et au Fresnoy ‒ Studio national des Arts Contemporain, Tourcoing (France). Nominé au Prix Marcel Duchamp en 2015, aux prix Artes Mundi (Cardiff, Royaume-Unis) et Nam June Paik (Essen, Allemagne) en 2016, il a été lauréat du Prix Meurice pour l’art contemporain 2013, du prix Audi Talent Awards 2011 et du prix Agnès B. Studio Collector 2010. Son travail a fait l’objet d’expositions monographiques en France et à l’international. Il a également pris part à plusieurs biennales (Shangaï, Venise, Lyon). Son œuvre est présente dans de nombreuses collections prestigieuses dont la collection du Musée National d’Art Moderne, du Centre Pompidou, Paris, du MoMA à New-York… Il est actuellement représenté par les galeries Kamel Mennour à Paris, Mendes Wood à New-York et Sao Paulo, la Galleria Zero à Milan et François Ghebaly à Los Angeles.