TOULOUSE : Daniel CORDIER, combattant aux multiples visages
Partager :
TOULOUSE : Daniel CORDIER, combattant aux multiples visages
L’exposition Daniel Cordier, 100 ans d’agitation.
« Pour constituer l’exposition, poursuit Antoine Grande, nous avons rassemblé tous ces éléments — ce qui n’avait jamais été accompli — pour montrer que les divers parcours de Daniel Cordier s’assemblaient comme les filins d’un cordage pour prendre tout leur sens pendant la Résistance. » Des documents, des œuvres d’art prêtées par le Musée national d’art moderne – Centre Pompidou et Les Abattoirs présenteront ses goûts et ses engagements en faveur de l’art contemporain dès la fin de la Seconde Guerre mondiale. En parallèle, sont évoqués le legs de Jean Moulin ainsi que le Conseil national de la Résistance, l’unification de la Résistance au plan national et au plan local à travers les collections du musée. « Enfin, un Cordier intime sera présenté par le biais de sa bibliothèque et d’objets d’art extra-européens », conclut Antoine Grande.
L’exposition Daniel Cordier, 100 ans d’agitation. La guerre, l’art et l’histoire réalisée par le Musée départemental de la Résistance & de la Déportation de la Haute-Garonne et le Musée de la Libération de Paris-musée du général Leclerc-musée Jean Moulin, met en lumière tous les aspects de la vie du Résistant, collectionneur, marchand d’art et historien. « La proposition que nous faisons avec cet événement réussit à présenter toutes les facettes de sa personnalité complexe explique Antoine Grande, directeur de l’institution toulousaine. Pour ce faire, nous présentons des pièces jamais exposées, des documents rares et de très belles œuvres d’art contemporain prêtées par le Musée national d’Art moderne, Beaubourg et Les Abattoirs. » De sa jeunesse maurrassienne à son engagement dans le mouvement de la France Libre, du legs de Jean Moulin (1899-1943) à son goût pour l’art, de son parcours de galeriste à son combat pour défendre la mémoire de Jean Moulin, l’exposition brosse le portrait d’un caractère et d’une vie multiples
SOURCE : Conseil départemental de la Haute-Garonne