TOULON : Odalia au chevet de la santé des dirigeants
Partager :

TOULON : Odalia au chevet de la santé des dirigeants
En se penchant sur la santé des dirigeants, Odalia, le service de la médecine du travail dans le Var, soigne en même temps celle des entreprises chez qui elle était déjà en pays de connaissance à travers les salariés.
Une démarche pionnière et globale qui a du sens pour le directeur général Yves Kerboriou.
« Sachez que vous n’êtes pas seuls. Si vous allez mal, appelez-nous, on sera à vos côtés ! ». Le message du directeur général d’Odalia Santé, Yves Kerboriou, en direction des dirigeants d’entreprise, est limpide. La démarche novatrice impulsée depuis plus de deux ans avec le président de la médecine du travail dans le Var, Joël Oros, validée en conseil d’administration paritaire, prend d’autant plus de sens qu’elle répond à un besoin sur le terrain.
En vertu de la loi santé du 2 août 2021, entrée en vigueur le 31 mars 2022, tous les chefs d’entreprise ont la possibilité d’adhérer à un service de prévention et de santé au travail, ce qui était jusqu’alors uniquement réservé aux (à leurs) salariés. Une prise en considération certes tardive, pour le moins, quelque 80 ans après l’instauration généralisée de la médecine du travail en France, et qui répond à des avancées médico-sociales.
Plusieurs facteurs ont contribué à regarder différemment le dirigeant : augmentation de l’activité entrepreneuriale, y compris auto-entrepreneuriale, meilleure compréhension des impacts du stress sur la santé physique et mentale, jusqu’à la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle en 2016, ainsi que l’apparition de ses « rejetons » dans la famille des dégradations psychiques liées au travail, comme le brown-out (perte de sens) ou le blur-out (confusion entre vie pro et perso), complexité multifactorielle (crises à répétition, mondialisation, accélération exponentielle des nouvelles technologies, nouvel âge du monde du travail)… La liste peut être longue.
Pourtant, le chef d’entreprise, quelle que soit l’adversité, est plus souvent que de coutume envahi par sa propre « interdiction » d’être malade, au regard de ses responsabilités, vis-à-vis de ses salariés, clients, fournisseurs, de sa famille aussi, et finalement de lui-même. Y compris à son insu ou par le déni.
SOURCE : Var entreprises – Newsletter de février 2026.


