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RIS-ORANGIS : Henri LECLERCQ : « Transmettre est un devoir »

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RIS-ORANGIS : Henri LECLERCQ : « Transmettre est un devoir »

Depuis Ris-Orangis (Essonne), Henri Leclercq milite pour la reconnaissance des « idéateurs » et théorise la Transmission des Acquis de l’Expérience.

Alors que le gouvernement multiplie les canaux de consultation citoyenne, notamment à travers le portail de la modernisation de l’action publique (https://www.modernisation.gouv.fr/associer-les-citoyens) et l’application Agora, des initiatives individuelles émergent au cœur des territoires pour proposer des solutions innovantes. C’est dans cette dynamique que s’inscrit Henri Leclercq, citoyen engagé basé à Ris-Orangis, qui entend placer les années 2026 et 2027 sous le signe de l’apport d’idées neuves et utiles.

Le concept de l’idéateur.

Se définissant lui-même comme un « idéateur » ou un « trouveur d’idées », Henri Leclercq refuse la passivité. Pour lui, chaque citoyen, qu’il soit Amiénois, Picard, Rissois, Essonnien ou plus largement Francilien, détient une part de solution aux grands défis contemporains que sont la santé, l’emploi ou la mobilité.

« Tout le monde a quelque chose à transmettre, moi aussi », affirme Henri Leclercq. Il revendique ce statut de citoyen actif, ancré dans le réel, capable d’interpeller les institutions et de proposer des concepts disruptifs. Cette démarche vise à normaliser la prise de parole citoyenne en dehors des cadres institutionnels classiques, en encourageant chacun à devenir une force de proposition.

De la VAE à la TAE.

Le cœur de la réflexion portée par ce riverain de l’Essonne repose sur une évolution sémantique et pratique d’un dispositif bien connu : la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). Si la VAE (vae.gouv.fr) permet d’obtenir une certification grâce à son expérience professionnelle, Henri Leclercq souhaite inverser la logique en promouvant la « TAE », pour Transmission des Acquis de l’Expérience.

Selon son analyse, la validation ne doit pas être une fin en soi. L’enjeu sociétal majeur réside dans la transmission des savoirs accumulés vers les autres générations. « La transmission est fondamentale », insiste-t-il, posant la question centrale de son plaidoyer : « Après la VAE, qu’est-ce que la TAE-3i ? ». Il considère que le transfert intergénérationnel est un devoir civique, permettant de ne pas perdre la richesse des parcours atypiques.

Une proposition pour la mobilité.

Au-delà de la théorie sur la transmission, Henri Leclercq s’attache à des problématiques concrètes du quotidien, notamment la mobilité. Partant du constat que de nombreux citoyens vivent sans voiture, il plaide pour la création d’un service de « Mobilité Non-Stop ».

Pour étayer son propos, il s’appuie sur les travaux du Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE), renvoyant spécifiquement aux études sur le développement des services de proximité (https://lecese.fr/travaux-publies/le-developpement-des-services-de-proximite). Son objectif est de faire émerger des solutions de transport adaptées aux besoins locaux, favorisant le lien social et l’autonomie des personnes non motorisées.

Un appel au dialogue et à la rencontre.

Conscient que les outils numériques, aussi performants soient-ils (comme l’intelligence artificielle), ne remplacent pas le contact humain, Henri Leclercq prône un « proxicontact ». Il invite les personnes intéressées par ses travaux sur la TAE et la mobilité à échanger directement avec lui.

Il met à disposition une note détaillée de quatre pages pour expliciter sa vision de la TAE-3i. « Une réponse vous sera transmise en retour », promet l’idéateur, qui privilégie le « présentiel indispensable » à Ris-Orangis pour débattre de ces idées.

Pour participer à cette réflexion citoyenne ou obtenir les documents de travail, Henri Leclercq est joignable par courriel à henri.leclercq@club-internet.fr ou par téléphone au 06 79 35 99 12.