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PONT AVEN : Maison Roz traverse les générations

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PONT AVEN : Maison Roz traverse les générations

Quelque part en Finistère, un refuge confidentiel a ouvert ses portes.

Un manifeste intime, entre design sensible et esprit de vacances.

Au détour d’un chemin bordé d’arbres centenaires, Maison Roz apparaît, lovée au cœur d’un parc de trois hectares qui domine l’Aven. La maison semble veiller depuis toujours sur la rivière et ses reflets changeants. Bâtie au XIXème siècle, elle abrite en ses murs les histoires et les souvenirs de l’architecte Augustin Decaux et de sa famille. Cinq générations plus tard, les fondateurs de Wunder en franchissent le seuil.

Non pour en effacer le passé, mais pour en révéler l’âme, avec la délicatesse d’un geste architectural respectueux et inspiré. La façade de granit, typique des demeures bretonnes, se pare aujourd’hui de frises de bois délicatement retravaillées, tandis qu’une lumière douce enveloppe l’ensemble, rappelant celle qui inspira les peintres de PontAven. Maison Roz retrouve ainsi sa vocation première : un lieu accueillant, vibrant, où le temps se suspend et où la poésie des instants peut enfin se déployer.

ÉCHOS DU PASSÉ

Acquise dans les années 1860 par l’arrière-arrière-grand-père d’Augustin Decaux, à l’époque où l’on nommait ces bâtisses des chalets de mer, Maison Roz a traversé les générations. Conçue dès l’origine comme une résidence de villégiature, elle offrait à son propriétaire un lieu de repos loin de l’agitation citadine, propice à la contemplation du paysage. Son architecture, empreinte de simplicité et d’équilibre en faisait une maison accueillante et facile à vivre, pensée comme un refuge estival. Transformée au fil du temps sans jamais en trahir l’âme, la demeure se trouvait dans un état fragile lorsque Wunder en reprit les rênes. Animés par le désir de lui restituer sa splendeur originelle, Élodie Dumas et Augustin Decaux se sont lancés dans une restauration d’envergure, guidés par les archives et ls photographies familiales.

Leur regard attentif a révélé la beauté des détails d’époque : les frises en bois qui ornent la toiture, une fresque peinte dans la pièce de vie ou encore l’escalier en colimaçon menant au dernier étage. Fidèle au langage classique des villas de bord de mer, le lambris coiffant la cheminée en granit a été réinterprété en version miroir : il sublime la minéralité du granit tout en reflétant la lumière, la rivière de l’Aven et la nature environnante.