PARIS : Une conception du « bien vivre » qui diffère selon…
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PARIS : Une conception du « bien vivre » qui diffère selon les catégories de la population
Pour atteindre les objectifs de neutralité carbone et prendre en compte les limites planétaires, une transformation profonde des modes de vie, de consommation et de production doit être engagée.
Alors que jamais autant de ressources, de matières premières et d’énergie n’ont été consommées, l’ADEME choisit d’approfondir la notion de préservation des ressources.
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Une conception du « bien vivre » qui diffère selon les catégories de la population
Les jeunes semblent, davantage que leurs ainés, attirés par certaines pratiques plus récentes, parfois plus consuméristes ou plus emblématiques en matière d’impact environnemental : faire du shopping régulièrement, être abonné à des plateformes de streaming, pouvoir se déplacer en avion ou manger de la viande tous les jours…. Des clivages territoriaux sont également perceptibles dans la conception du « bien vivre ». Sans surprise, l’attachement à la voiture est plus fort chez les résidents des communes rurales et petites agglomérations, tout comme le fait de vivre en maison individuelle, ou de disposer d’un jardin. A l’inverse, le fait de disposer d’une offre de transports en commun ou de pouvoir se déplacer en avion et partir à l’étranger est nettement plus fréquemment considéré comme « nécessaires » par les habitants des aires urbaines denses, et en particulier au sein de l’agglomération parisienne.