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PARIS : Télévision / Santé – Pomad Paris lève des fon…

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PARIS : Télévision / Santé – Pomad Paris lève des fonds et brise les tabous sur M6

La marque de soins Pomad Paris a convaincu les investisseurs de M6 hier soir en mettant en lumière les maladies chroniques de peau.

C’est une séquence forte qui a marqué l’émission « Qui veut être mon associé ? » diffusée hier soir sur M6. Saskia Slama, fondatrice de Pomad Paris, a présenté son entreprise dédiée à l’accompagnement des personnes souffrant d’eczéma et de psoriasis. Au-delà des chiffres, son passage a permis de visibiliser des pathologies souvent sources de complexes et d’exclusion sociale.

Un investissement stratégique avec Jean-Michel Karam

Venue solliciter 150 000 euros contre 5 % de son capital, l’entrepreneure a su convaincre Jean-Michel Karam. L’investisseur s’est positionné favorablement dès le début de la présentation, séduit par la vision de la marque. À l’issue des négociations, Saskia Slama a accepté la proposition de ce dernier aux conditions initiales. « Je me sens proche des valeurs de Jean-Michel Karam, qui défend une vision profondément humaniste de l’entrepreneuriat », a déclaré la dirigeante. Ensemble, ils ambitionnent désormais de faire de Pomad la référence mondiale sur le marché des soins pour les peaux atopiques.

La force de la preuve par l’image

L’intervention a été marquée par la projection de photos « avant/après » des utilisateurs des produits Pomad Paris. Ces images, illustrant l’efficacité des solutions sur des peaux inflammatoires, ont visiblement impressionné le jury. Pour Saskia Slama, qui a elle-même traversé de longues années d’errance médicale, cette séquence télévisée était l’occasion de porter un message d’espoir et de briser le silence autour de ces maladies chroniques. La marque, lancée en 2023, prône une approche holistique combinant soins topiques et compléments alimentaires.

Un parcours entrepreneurial salué

La performance de la fondatrice a fait l’unanimité parmi les investisseurs. Kelly Massol a souligné la résonance du projet avec sa propre expérience d’exclusion dans le milieu de la beauté. De son côté, Alice Lhabouz a estimé que le parcours mené en solo par Saskia Slama « mériterait même d’être étudié en école de commerce ». Ce coup de projecteur national offre à la jeune entreprise française une visibilité majeure pour accélérer son développement.