PARIS : Tangibles et peu comprises transitions agricoles
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PARIS : Tangibles et peu comprises transitions agricoles
En haut de la chaîne, la valorisation des démarches de décarbonation, ou de préservation des sols et de la biodiversité, est un parcours d’obstacles en plus d’un surcoût initial.
Entretien avec Diane Masure, agricultrice.
Pouvez-vous vous présenter, ainsi que votre exploitation ?
Diane Masure : J’ai une exploitation de 115 hectares en grandes cultures, dans le sud de l’Aube, sur des sols argilo-calcaires superficiels, à potentiel de production moyen. J’ai repris la ferme il y a treize ans. J’y cultive du blé, un peu de colza, mais aussi des semences (graminées et légumineuses comme la vesce ou la luzerne), des lentilles, pois chiches ou pois, ainsi que du chanvre. Je pratique l’agriculture de conservation des sols depuis la reprise de l’exploitation. J’en ai été convaincue dès le départ, par ma formation d’ingénieure agronome, et encore davantage par les résultats observés concrètement dans ma ferme, tant sous l’aspect économique que sous l’aspect agronomique.
SOURCE : ILEC – La Voix des marques.