Passer au contenu principal

PARIS : Stéphane Rambaud : « En tant que député, j’ai toujo…

Partager :

PARIS : Stéphane Rambaud : « En tant que député, j’ai toujours cru en la justice »

Le samedi 5 avril, Stéphane Rambaud, député du Var, a participé au rassemblement de Marseille en soutien à Marine Le Pen.

A noter que celui du dimanche 6 avril à Paris a rassemblé autour de 10 000 personnes dans le calme et la détermination avec prises de paroles de Louis Aliot, Eric Ciotti, Jordan Bardella et Marine Le Pen ont défendu la France et les Français face aux dérives antidémocratiques de certains juges rouges.

L’intervention de Stéphane Rambaud à Marseille : 

« Chers amis, chers camarades, chers Marseillais, chers Varois,
Chers patriotes qui portez haut les couleurs de la France et de ses valeurs,

C’est avec le cœur lourd mais la tête haute que je m’adresse à vous aujourd’hui ici , à Marseille, dans cette ville magnifique qui est aussi le symbole des défis que nous affrontons.

La condamnation de Marine Le Pen par le tribunal correctionnel de Paris, assortie d’une exécution provisoire de son inéligibilité, nous a tous profondément ébranlés. Comme vous, je suis révolté par cette décision qui, sous couvert de justice, semble vouloir museler une voix, la vôtre, celle de millions de Français qui aspirent à un avenir différent pour notre pays.

Cette indignation, je sais que vous la partagez.

Mais je ne suis pas ici pour céder à la colère ou au découragement. Je suis ici pour vous dire que cette épreuve, aussi injuste soit-elle, ne doit pas nous faire plier. Elle doit, au contraire, nous galvaniser. Car ce que certains appellent une victoire contre nous, je le vois comme une preuve de notre force. Si l’on cherche à nous faire taire, c’est parce que nos idées, nos convictions, notre amour de la France dérangent. Et cela, c’est le signe que nous sommes sur la bonne voie.

Marine Le Pen, notre présidente, notre porte-drapeau, n’est pas seulement une femme politique. Elle est le symbole d’une résistance, celle d’un peuple qui refuse de se résigner. Cette décision, prise avant même que les recours ne soient épuisés, bafoue non seulement ses droits, mais aussi les vôtres : le droit de choisir librement ceux qui vous représentent. Car en frappant Marine, c’est vous, militants, électeurs, citoyens, qu’on cherche à atteindre.

En tant que député, j’ai toujours cru en la justice, en l’État de droit, en l’équilibre des pouvoirs. Je suis un homme mesuré, on dit que je suis sage, c’est sans doute en raison de mon expérience de 37 années en tant que commissaire de police.

Mais quand je vois une exécution provisoire d’inéligibilité prononcée dans des conditions aussi troublantes, je ne peux m’empêcher de m’interroger : où est l’équité ? Où est la présomption d’innocence ? Où est le respect de la souveraineté du peuple ? Cette mesure, prise à la hâte, sent trop le calcul pour ne pas nous laisser un goût amer.

Mais ne nous y trompons pas : ne tombons pas dans le piège du découragement.

C’est un combat, et nous le mènerons jusqu’au bout. Les avocats de Marine Le Pen travaillent déjà à une question prioritaire de constitutionnalité pour faire valoir ses droits devant le Conseil constitutionnel. Nous avons confiance en cette démarche, car la vérité finit toujours par triompher. Et si la justice nous donne raison, comme je le crois, cette décision inique sera balayée, et Marine pourra de nouveau porter votre voix là où elle doit résonner : au cœur de la démocratie française.

En attendant, je vous appelle à la mobilisation. Ne baissez pas les bras. Continuez à faire vivre nos idées sur le terrain, dans vos villes, vos villages, vos quartiers. Chaque porte que vous frappez, chaque discussion que vous engagez, chaque bulletin de vote que vous défendez, c’est une réponse à ceux qui voudraient nous réduire au silence. Nous sommes plus qu’un parti : nous sommes un mouvement, une famille, une force qui ne plie pas face à l’adversité.

Marine Le Pen nous a toujours appris à tenir bon, à regarder l’avenir avec espoir et détermination. Aujourd’hui, c’est à nous de lui rendre cette force. Restons unis, restons fiers, restons debout et gardons le sourire. Car ce n’est pas une condamnation, aussi injuste soit-elle, qui éteindra la flamme que nous portons pour la France.

Alors, mes amis, je vous le dis avec conviction : cette épreuve n’est qu’une étape. Nous la surmonterons ensemble, comme nous l’avons toujours fait. Et quand viendra le jour de la victoire – car ce jour viendra –, nous pourrons dire que nous n’avons jamais renoncé.

Vive le Rassemblement national, vive Marine Le Pen, et vive la France !

Une France qui elle aussi mérite qu’on lui redonne le sourire. »