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PARIS : Société – En station, 66 % des fêtards plébis…

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PARIS : Société – En station, 66 % des fêtards plébiscitent des espaces dédiés à l’intimité

Une enquête inédite de JOYclub révèle que 66 % des amateurs d’après-ski souhaitent la création d’espaces dédiés aux rencontres intimes lors des soirées.

Alors que la saison des sports d’hiver bat son plein en ce mois de février 2026, une étude vient bousculer les idées reçues sur les vacances à la montagne. Loin de se limiter à la simple pratique du ski ou du snowboard, les séjours en altitude apparaissent comme de véritables catalyseurs de désinhibition sociale et intime. C’est ce que démontre le dernier sondage réalisé par JOYclub (https://www.joyclub.fr), une importante communauté « sexpositive » européenne, mené auprès de 2 300 de ses membres. Le constat est sans appel : pour une majorité de vacanciers, la température monte dès que les chaussures de ski sont déchaussées.

La montagne, une zone de désinhibition.

Les résultats de l’enquête mettent en lumière une réalité souvent tue, mais visiblement très répandue dans les stations de ski. Selon les données récoltées, près de la moitié des personnes interrogées (45,8 %) admettent avoir déjà embrassé fougueusement ou eu des relations sexuelles lors d’une soirée après-ski. L’altitude et l’ambiance festive semblent favoriser les rencontres éphémères, puisque dans 75,9 % des cas, ces rapprochements se font avec de parfaits inconnus. Pour certains vacanciers, l’expérience va même plus loin, 13 % déclarant avoir eu plusieurs partenaires au cours d’une même soirée.

Ce phénomène ne relève pas de l’anecdote isolée. Pour près de 20 % des répondants, les rapports sexuels font partie intégrante du programme régulier des vacances, transformant les stations en lieux de rencontres particulièrement actifs. Plus marquant encore, l’étude souligne une certaine fluidité morale associée à l’éloignement du domicile : la moitié des amateurs d’après-ski estiment que l’infidélité est acceptable durant ce type de congés, considérant manifestement la montagne comme une parenthèse hors du temps et des contraintes conjugales habituelles.

Entre pragmatisme et improvisation.

L’étude s’est également penchée sur les aspects logistiques de ces rencontres en milieu froid. Contrairement aux idées reçues véhiculées par l’imaginaire glamour, le style vestimentaire passe souvent au second plan. Pour une large majorité (67,8 %), ce qui est porté sous la combinaison de ski n’a aucune importance, le confort thermique des vêtements techniques primant sur la séduction. Toutefois, une minorité prévoyante (13 %) avoue enfiler des sous-vêtements sexy dès le matin, anticipant d’éventuelles opportunités en fin de journée.

Faute de lieux appropriés, les vacanciers font preuve d’une imagination débordante pour s’isoler. Si la chambre d’hôtel demeure le lieu classique, les espaces publics sont fréquemment investis. Des toilettes aux télécabines, en passant par des recoins isolés dans la neige, tout espace semble propice. L’enquête révèle même que 17,7 % des sondés ont déjà eu des rapports dans un coin discret de la salle de fête elle-même, et 2,1 % directement sur la piste de danse, au milieu de la foule.

Vers une formalisation des rencontres ?

C’est précisément face à ces comportements, qui peuvent parfois heurter la pudeur ou poser des problèmes de sécurité, que l’idée de « safe spaces » émerge. D’après le sondage, 66,1 % des membres interrogés seraient favorables à l’instauration d’espaces clairement délimités et dédiés aux moments intimes lors des grandes soirées organisées en station.

Pour Eva JOY, Community Manager chez JOYclub, cette demande répond à un besoin de régulation et de respect : « Cela permettrait de poser un cadre clair. Non seulement les actes sexuels seraient consensuels, mais chaque participant pourrait décider librement s’il souhaite voir ou non d’autres personnes en action. C’est une question de respect et de consentement ».

Cette approche pragmatique, proposée par la plateforme JOYclub (https://www.joyclub.fr), vise à transformer une réalité parfois chaotique en une pratique assumée et encadrée, alignée avec les valeurs de cette communauté qui rassemble aujourd’hui plus de six millions de membres en Europe autour de l’éducation sexuelle et des rencontres.