PARIS : Sexualité – Les jeunes Françaises plébisciten…
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PARIS : Sexualité – Les jeunes Françaises plébiscitent un BDSM « soft » et redéfinissent les règles du jeu
Une étude IFOP pour JOYclub révèle que les Françaises de moins de 35 ans explorent un BDSM accessible, tout en fixant des limites très claires.
À l’approche de la Journée mondiale du BDSM, célébrée le 26 juillet, une nouvelle étude IFOP commanditée par la communauté en ligne JOYclub met en lumière un basculement générationnel majeur dans la sexualité des Françaises. Loin des clichés extrêmes, les femmes de moins de 35 ans se tournent massivement vers des pratiques intenses mais maîtrisées, un phénomène baptisé « Soft Kink ». Elles explorent leur intimité avec curiosité, mais selon leurs propres termes, en affirmant un consentement éclairé et des limites intransigeantes.
Un engouement chiffré pour l’intensité maîtrisée
Les données de l’enquête, réalisée en mars 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 2 210 Français, sont éloquentes. Les femmes de moins de 35 ans normalisent le BDSM à un rythme bien plus soutenu que le reste de la population. Ainsi, 61 % d’entre elles ont déjà expérimenté des jeux physiques intenses et consentis comme des gifles, morsures ou tirages de cheveux, contre seulement 30 % pour l’ensemble des Français.
Cette tendance se confirme sur des pratiques plus spécifiques : 37 % des jeunes femmes ont déjà testé l’étranglement érotique (contre 13 % au global), 42 % ont reçu une fessée (contre 33 %) et 21 % ont pratiqué le bondage léger avec des cordes ou des menottes. L’usage d’accessoires et de sextoys avec un partenaire est également plus répandu chez elles (55 % contre 45 % en moyenne nationale). En revanche, les jeux de domination ou de soumission plus marqués (fouet, cravache) ne concernent que 15 % de cette tranche d’âge.
Entre exploration assumée et lignes rouges infranchissables
Cette appétence pour le « Soft Kink » ne signifie pas une adhésion aveugle à toutes les facettes du BDSM. L’étude, corroborée par les tendances internes de la plateforme JOYclub, montre que ces jeunes femmes tracent une frontière très nette entre l’exploration et le rejet.
Parmi les pratiques qu’elles souhaitent expérimenter, on retrouve en tête des jeux accessibles et sensuels : les yeux bandés, la fessée, le sexe intense (ou rough sex) et le bondage léger. À l’inverse, elles refusent catégoriquement d’essayer des pratiques fétichistes de niche comme l’ondinisme (golden showers), le fisting ou le fétichisme des pieds. Cette distinction démontre une approche réfléchie, où l’exploration se conjugue avec une parfaite conscience de ses propres limites.
La maturité du consentement éclairé
Pour les experts, ce phénomène ne relève pas d’une simple tendance mais d’une véritable évolution vers une sexualité plus consciente et communiquée.
« Le Soft Kink, ce n’est pas une mode, c’est une maturité. Les jeunes femmes que nous accompagnons ne cherchent pas l’extrême, elles cherchent la confiance : savoir exactement ce qu’elles veulent, et surtout, ce qu’elles ne veulent pas. C’est précisément ce cadre de sécurité et d’écoute que JOYclub s’efforce d’offrir à chaque étape de l’exploration », analyse Louiza Papadopoulou, international marketing manager de JOYclub.
Ce besoin de sécurité, de communication transparente et de respect mutuel est au cœur de la démarche. Pour approfondir ces notions, la plateforme met à disposition des ressources rédigées par des sexologues, comme un article sur le consentement en BDSM rédigé par le couple expert WannxLesah (disponible ici : https://www.joyclub.com/fr/magazin/le_consentement_en_bdsm_ce_qu_il_faut_savoir.html).
Un espace sécurisé pour explorer ses fantasmes
Se définissant comme une communauté « Pleasure-Positive », JOYclub revendique son rôle d’espace protégé (« Safer Space »), jugé essentiel pour une exploration saine des fantasmes. La plateforme, qui compte plus de sept millions de membres en Europe, encourage ses utilisateurs à développer leur identité sexuelle à travers l’éducation et la rencontre. Des experts, comme la sexologue Maryse Frochot, sont également disponibles pour commenter ces tendances et accompagner les membres.
JOYclub est une communauté en ligne axée sur les rencontres, les événements et l’éducation sexuelle. Elle propose des ateliers, des forums et un calendrier d’événements pour permettre à ses membres de vivre leurs préférences et de renforcer leur confiance en soi sexuelle dans un cadre sécurisé. Pour plus d’informations, le site est accessible à l’adresse suivante : https://www.joyclub.fr.
via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).

