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PARIS : Santé mentale – Le Gouvernement s’invit…

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PARIS : Santé mentale – Le Gouvernement s’invite au festival Solidays pour la prévention

Pour la première fois, le Gouvernement installe une « safe zone » au festival Solidays pour parler de santé mentale avec les jeunes.

Le Gouvernement franchit une étape inédite en matière de santé publique en annonçant sa présence au cœur du festival Solidays. Cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre de la Grande Cause nationale dédiée à la santé mentale, vise à ouvrir le dialogue et à renforcer la prévention auprès d’un public jeune et nombreux. Avec une affluence de 260 467 festivaliers enregistrée en 2024, l’événement musical parisien représente une plateforme de premier plan pour désacraliser le sujet et toucher les nouvelles générations là où elles se trouvent.

Une « safe zone », conçue comme un espace de repos, d’écoute et d’information, sera installée au sein du Village des Associations, marquant un tournant dans les stratégies de prévention en milieu festif.

Une démarche innovante en milieu festif

Traditionnellement, les dispositifs de prévention dans les festivals se concentrent sur la consommation d’alcool, la sécurité routière ou les comportements à risque. L’intégration de la santé mentale par une présence gouvernementale directe et assumée constitue une première et un signal fort. Cette démarche s’appuie sur le succès d’une opération pilote menée début juin lors du festival We Love Green. La « safe zone » y avait suscité un vif intérêt, accueillant environ 1 000 visiteurs pour une durée de présence moyenne de dix minutes, témoignant d’un réel besoin d’écoute et d’échange.

Un espace d’écoute porté par des acteurs engagés

Pour garantir un accueil de qualité et une information pertinente, la « safe zone » de Solidays réunira plusieurs partenaires spécialisés. Le GHU Paris Psychiatrie & Neurosciences mobilisera des psychologues et des psychiatres tout au long du festival, et proposera des outils ludiques comme un flipper pédagogique pour engager la conversation.

L’association La Maison Perchée, qui accompagne les jeunes confrontés à des troubles psychiques, sera également présente, notamment par l’intermédiaire de ses cofondatrices, Alice De Ronne et Lucille Zola. Enfin, des opérateurs et services de l’État spécialisés dans la santé, la prévention et la sécurité routière compléteront le dispositif pour offrir une approche globale dans un cadre bienveillant et décontracté.

La prévention, nouvel objet de recherche scientifique

Au-delà de l’action de terrain, cette initiative s’accompagne d’une dimension scientifique. Le Gouvernement s’est associé au Laboratoire SM-SHS du GHU Paris pour mener une étude sur l’efficacité de cette « festivalisation » des modes de prévention. Dirigée par Aurélien Troisœufs, anthropologue de la santé, cette recherche sera conduite directement auprès des festivaliers. L’objectif est d’évaluer l’impact de ces dispositifs innovants afin d’affiner les futures stratégies de prévention en santé mentale dans les environnements festifs. Les premiers enseignements de cette étude sont attendus pour mieux comprendre comment l’État peut adapter ses modes d’action aux lieux de vie et de sociabilité des jeunes.

À propos du Service d’Information du Gouvernement

Placé sous l’autorité du Premier ministre, le Service d’Information du Gouvernement (SIG) travaille à la mise en cohérence de la communication de l’État au service d’une meilleure information pour les usagers et d’une organisation plus efficace.

Le SIG remplit plusieurs missions, notamment l’analyse de l’opinion publique et du traitement médiatique de l’action gouvernementale, ainsi que l’information du grand public sur les décisions du Gouvernement.

Il pilote et coordonne la communication interministérielle à l’échelle nationale et locale, et définit les standards de communication de l’État en matière de marque, d’accessibilité ou encore d’éco-communication.

via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).