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PARIS : Repenser le réseau des établissements d’abattage …

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Floriane Dumont
28 Fév 2024

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PARIS : Repenser le réseau des établissements d’abattage de boucherie

Marc FESNEAU, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire a présenté aux filières d’élevage le plan gouvernemental pour reconquérir notre souveraineté sur l’élevage, renforcé conformément aux annonces du Premier ministre le 1er février dernier, et structuré autour d’une ambition claire et assumée : « Nous devons produire ce que nous consommons ».

Améliorer le revenu des éleveurs, y compris en renforçant la compétitivité des filières d’élevage

Le maintien d’éleveurs dans tous les territoires de France dépend avant tout du revenu que l’éleveur peut tirer de son travail. La compétitivité des filières d’élevage passe plus généralement par tous les maillons de la chaîne agroalimentaire et la sécurisation des débouchés pour nos productions à l’export.

Repenser le réseau des établissements d’abattage de boucherie dans le cadre d’une approche territorialisée

Le ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, a impulsé, en association avec les acteurs professionnels et les collectivités territoriales, une stratégie territorialisée visant à préserver un maillage pertinent en abattoirs au sein de chaque territoire et ainsi garantir la pérennité de nos filières d’élevage. Ce plan est assorti d’un fond de garantie de 50 M€ mobilisable pendant 5 ans pour soutenir les abattoirs identifiés comme stratégiques pour un territoire ou une filière.

En mars 2024, les services régionaux du ministère présenteront aux acteurs publics et privés réunis au sein d’instances de concertation régionales, un projet de diagnostic territorial qui interroge, dans chaque région, l’adéquation entre le besoin et l’offre en matière d’outils d’abattage, tant sur le court terme que les moyen et long terme. Des diagnostics individuels seront ensuite conduits auprès des abattoirs volontaires pour identifier leurs forces et faiblesses sur la base d’indicateurs de performance économiques et sanitaires. Ces travaux permettront d’accompagner les abattoirs qui le justifient au regard du maillage territorial en mobilisant les outils d’aide recensés dans un document unique, notamment le fonds de garantie par l’État.