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PARIS : Rendre plus transparente l’information du consomm…

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Floriane Dumont
28 Fév 2024

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PARIS : Rendre plus transparente l’information du consommateur sur l’origine des denrées alimentaires

Marc FESNEAU, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire a présenté aux filières d’élevage le plan gouvernemental pour reconquérir notre souveraineté sur l’élevage, renforcé conformément aux annonces du Premier ministre le 1er février dernier, et structuré autour d’une ambition claire et assumée : « Nous devons produire ce que nous consommons ».

Améliorer le revenu des éleveurs, y compris en renforçant la compétitivité des filières d’élevage

Le maintien d’éleveurs dans tous les territoires de France dépend avant tout du revenu que l’éleveur peut tirer de son travail. La compétitivité des filières d’élevage passe plus généralement par tous les maillons de la chaîne agroalimentaire et la sécurisation des débouchés pour nos productions à l’export.

Rendre plus transparente l’information du consommateur concernant l’origine des denrées alimentaires d’origine animale et les appellations associées

 Depuis 2002, les restaurateurs ont l’obligation d’informer leurs clients de l’origine de la viande bovine, et depuis 2022, cette obligation a été étendue aux viandes porcines, ovines et de volailles. Cette obligation a été étendue aux plats en livraison en 2023 et sera élargie avant la fin du mois de février 2024 aux ingrédients contenus dans les plats élaborés. La loi étiquetage du 10 juin 2020 interdit pour les denrées alimentaires végétales l’emploi de dénominations utilisées pour désigner usuellement des denrées alimentaires d’origine animale. C’est un enjeu de transparence et de loyauté qui répond à une attente légitime des consommateurs et des producteurs.

Le décret pris en application a été publié le 22 juin 2022. Le Conseil d’État a toutefois suspendu sa mise en œuvre après examen des recours déposés. Le Gouvernement a donc travaillé à l’élaboration d’un nouveau projet de décret, tenant compte des observations du Conseil d’État qui relevait notamment l’imprécision du texte et l’absence de liste exhaustive des dénominations réglementées. Le décret remanié sera publié avant la fin du mois de février 2024.