PARIS : Photographie – Maxime PASSADORE sonde la mémo…
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PARIS : Photographie – Maxime PASSADORE sonde la mémoire des civilisations chez Darmo
La galerie Darmo présente « Mémoires Carbone – Atramentum », une exposition où Maxime Passadore explore la survivance des formes antiques.
La galerie Darmo annonce la nouvelle exposition personnelle du photographe Maxime Passadore, intitulée « Mémoires Carbone – Atramentum », qui se tiendra du 26 juin au 10 juillet 2026 au 16 boulevard des Invalides, dans le 7ème arrondissement de Paris. Le vernissage aura lieu en présence de l’artiste le jeudi 25 juin 2026, de 18h à 22h.
Un dialogue entre passé et présent
Comment certaines formes, certains symboles, traversent-ils les âges, survivant à la disparition des civilisations qui les ont vus naître ? C’est le point de départ de la réflexion de Maxime Passadore. À travers une approche qu’il qualifie de sensible et expérimentale, l’artiste explore ces figures qui circulent d’une époque à l’autre, perdant parfois leur nom ou leur fonction, mais jamais leur pouvoir d’évocation.
L’exposition met en scène un corpus d’œuvres où se rencontrent des fragments que l’on pourrait qualifier de néo-archéologiques, des artefacts contemporains et de multiples références aux civilisations anciennes. Le passé et le présent s’y entremêlent, créant un dialogue visuel qui interroge ce qui demeure lorsque tout semble avoir disparu : des récits silencieux qui continuent d’habiter notre imaginaire collectif.
L’Atramentum, encre de la mémoire
Le titre de l’exposition, « Atramentum », n’est pas anodin. Il renvoie directement au noir de carbone, ce pigment minéral qui composait les encres antiques et fut pendant des siècles le véhicule de l’écriture, de la mémoire et de la transmission des savoirs. Pour Maxime Passadore, ce noir profond devient une matière de révélation. En absorbant la quasi-totalité de la lumière, il élimine les distractions et concentre le regard sur l’essence même des œuvres, sur leur présence et leur force symbolique. Il devient le fil conducteur qui lie les créations entre elles et les ancre dans une temporalité étendue.
Au cœur de ce projet, les majestueux Lamassus assyriens, ces divinités protectrices à corps de taureau ailé et à tête humaine, occupent une place centrale. L’artiste leur redonne vie grâce à l’héliogravure sur cuivre, une technique ancienne qui fait se rencontrer artisanat et création contemporaine. L’oxydation progressive du métal inscrit le passage du temps dans la matière même de l’image, transformant ces figures antiques en présences énigmatiques qui se manifestent dans un langage résolument actuel.
Maxime Passadore, photographe de l’héritage
Maxime Passadore est un photographe expérimental dont la pratique est entièrement consacrée à l’exploration esthétique des civilisations anciennes et des mystères de l’art sacré.
Sa démarche artistique singulière est guidée par une question fondamentale :
« Comment transmettre notre héritage culturel au sein de la société contemporaine et inspirer les générations futures ? »
En combinant différentes techniques photographiques, il interroge les moyens de préserver, réactiver et transmettre ce patrimoine. Son travail donne naissance à une photographie contemporaine à la fois sensible, poétique et profondément ancrée dans la matière, explorant ce qui survit au-delà des œuvres elles-mêmes : les histoires qu’elles inspirent et ceux qui continuent de les porter.
Informations pratiques
Exposition « Mémoires Carbone – Atramentum »
Du 26 juin au 10 juillet 2026
Vernissage le jeudi 25 juin 2026, de 18h à 22h
Galerie Darmo, 16 boulevard des Invalides, 75007 Paris.
Visites sur rendez-vous du lundi au dimanche, de 11h à 19h.
Pour en savoir plus sur l’exposition : https://7w8wq.r.sp1-brevo.net/mk/cl/f/sh/SMK1E8tHeG7uj6N7Cj6d7G2Wrkn6/VXcBNC6NjLLp
Pour en savoir plus sur l’artiste : https://7w8wq.r.sp1-brevo.net/mk/cl/f/sh/SMK1E8tHeGEmBFC4NtG7D5LGq3NM/cnPkAQatWGFJ
via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).

