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PARIS : Nutrition sportive – La digestion, moteur inv…

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PARIS : Nutrition sportive – La digestion, moteur invisible de la performance

Alors que le Tour de France bat son plein, l’experte Nina Voit décrypte le rôle crucial, mais souvent négligé, de la digestion chez les athlètes.

Depuis le 4 juillet, les cyclistes du Tour de France avalent les kilomètres, mais aussi des quantités impressionnantes de nourriture. Gels énergétiques, barres de céréales, compotes et boissons isotoniques sont ingérés en plein effort pour soutenir une cadence infernale.

Pourtant, derrière la performance visible se cache un défi physiologique majeur :

La digestion. Comment l’organisme peut-il assimiler des nutriments alors que toute son énergie est mobilisée par les muscles, la thermorégulation et la récupération ? Pour beaucoup, l’équation se solde par des ballonnements, des crampes ou des troubles intestinaux qui peuvent anéantir des mois de préparation.

Un équilibre fragile entre effort et assimilation

Pendant une activité physique intense, le flux sanguin est massivement dévié vers les muscles au détriment du système digestif. Cette ischémie relative ralentit, voire bloque, les processus de digestion. Pour Nina Voit, experte en nutrition et fondatrice de la méthode Du Bon Sens dans Mon Assiette, la performance sportive ne peut se passer d’une stratégie digestive maîtrisée. L’enjeu est d’éduquer l’organisme à tolérer un apport énergétique constant, même dans des conditions extrêmes.

Loin des tendances et des régimes restrictifs, elle prône une approche fondée sur la compréhension des mécanismes internes du corps.

« Bien manger ne consiste pas à suivre le dernier régime à la mode. Il s’agit avant tout de comprendre les besoins du corps », explique Nina Voit.

Des leçons applicables au-delà du peloton

Si l’exemple des cyclistes professionnels est extrême, les leçons qui en découlent s’adressent à un public bien plus large.

Les sportifs amateurs, souvent confrontés à des inconforts digestifs, commettent fréquemment des erreurs évitables :

Repas trop copieux avant l’effort, mauvaise hydratation ou choix d’aliments inadaptés.

Le message de l’experte est clair : 

Il n’existe pas de solution universelle, mais une nécessité d’apprendre à écouter son propre corps.

Cette démarche de réconciliation avec l’alimentation trouve un écho particulier auprès d’un public lassé des injonctions contradictoires, comme en témoigne Claire, une utilisatrice de la méthode :

« J’étais perdue face aux informations contradictoires sur l’alimentation. Grâce au Bon Sens, tout est devenu clair, simple et logique. Aujourd’hui, je sais quoi manger et pourquoi ».

« L’alimentation ne devrait jamais être une source de stress. Lorsqu’on comprend les besoins du corps, les choix alimentaires deviennent beaucoup plus simples et durables », insiste l’experte.

Une approche née de l’expérience personnelle

Le parcours de Nina Voit est lui-même une illustration de sa philosophie. Confrontée à 28 ans à une maladie qui a bouleversé sa vie, elle a exploré les liens profonds entre alimentation, biochimie et médecine traditionnelle chinoise pour trouver des réponses. De cette quête personnelle est née une méthode qui replace la physiologie au centre de la nutrition.

Aujourd’hui, à travers ses livres, ses conférences et sa plateforme en ligne, elle fédère une communauté de plus de 400 000 personnes et a accompagné plusieurs milliers d’individus vers une meilleure compréhension de leur métabolisme.

Son objectif :

Redonner à chacun le pouvoir sur sa santé, en commençant par ce qu’il y a dans son assiette.

via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).