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PARIS : Municipales 2026 – Un audit choc fustige le bilan financier et appelle à soutenir Rachida Dati

Dans une tribune offensive publiée ce mardi, le communicant François Gombert dresse un tableau alarmant des finances parisiennes et désigne Rachida Dati comme l’unique recours pour redresser la capitale.

Alors que la bataille pour l’Hôtel de Ville bat son plein en ce début d’année 2026, la newsletter « Com’On En Parle ! » jette un pavé dans la mare. Dans sa dernière édition, François Gombert livre une analyse au vitriol de la gestion municipale sortante, qualifiant la situation de « casse du siècle ».

Un diagnostic financier sans appel.

L’auteur appuie sa démonstration sur des chiffres qu’il présente comme indiscutables. Il pointe notamment une augmentation de la dette de 185 % entre 2014 et 2026, passant de 4,2 milliards à 12 milliards d’euros. « 12 milliards, c’est 15 000 € de dette par foyer fiscal parisien », souligne l’analyse.

Le document revient également sur la fiscalité, rappelant la hausse de 52 % de la taxe foncière en 2023, qualifiée ici de « trahison fiscale ».

L’administration parisienne dans le viseur.

Au-delà de la dette, c’est la structure même de la ville qui est attaquée. L’audit compare le ratio d’agents municipaux entre Paris (1 pour 40 habitants) et Lyon (1 pour 66 habitants). Selon François Gombert, un alignement sur la gestion lyonnaise permettrait d’économiser 780 millions d’euros par an. L’auteur dénonce par ailleurs une augmentation de 71 % des dépenses de relations publiques entre 2021 et 2024, alors même que l’insécurité et les violences sexuelles (+10,56 % en 2024) progressent.

Les concurrents écartés, Dati plébiscitée.

L’analyse se montre sévère envers les autres prétendants. Emmanuel Grégoire est décrit comme le « notaire du désastre » et complice du bilan actuel, tandis que Pierre-Yves Bournazel est jugé trop scolaire, manquant d’instinct politique pour une telle bataille.

À l’inverse, Rachida Dati est présentée comme « l’antidote » nécessaire. L’auteur met en avant son bilan dans le 7ème arrondissement comme une « preuve de concept » (POC), citant une couverture de vidéoprotection deux fois supérieure à la moyenne parisienne et une rigueur budgétaire exemplaire.

Une stratégie de rupture.

Pour l’emporter, François Gombert conseille à l’ancienne Garde des Sceaux d’adopter une « campagne de Vérité » et de constituer un « Shadow Cabinet » d’exécution, mêlant élus transfuges et experts de la société civile.

L’intégralité de cette analyse est consultable sur la newsletter Com’On En Parle ! (https://open.substack.com/pub/comonenparle/p/municipales-a-paris-la-bombe-a-12?utm_source=email&redirect=app-store&utm_campaign=email-read-in-app).