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PARIS : Miel – Une enquête révèle la confiance et la…

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PARIS : Miel – Une enquête révèle la confiance et la méconnaissance des consommateurs français

À la veille de la Journée mondiale des abeilles, une étude Alvadiem révèle que les Français, grands consommateurs de miel, en méconnaissent l’origine et les usages réels.

Le miel bénéficie en France d’une image d’Épinal : sain, naturel et local. Pourtant, une enquête exclusive menée par l’institut FLASHS pour la marque Alvadiem, publiée à l’occasion de la Journée mondiale des abeilles du 20 mai, dresse un tableau bien plus contrasté. Si 93 % des Français en consomment régulièrement, leur confiance semble souvent reposer sur des idées reçues et une lecture approximative des étiquettes, alors même que trois pots sur quatre vendus dans l’Hexagone sont importés, selon les données 2024 de FranceAgriMer.

« Made in France » : une illusion tenace

L’origine est le premier critère d’achat pour 72 % des consommateurs. Paradoxalement, près de huit Français sur dix (78 %) sont incapables d’identifier l’origine étrangère d’un pot de miel. L’enquête démontre que des indices visuels trompeurs priment sur la lecture attentive de l’étiquette. Ainsi, la simple présence des mots « France » ou « Pyrénées » suffit à convaincre 64 % des sondés du caractère français du produit, même si l’origine réelle, comme la Hongrie, est bien mentionnée. Le style perçu comme artisanal (37 %) et le design du pot (30 %) contribuent également à entretenir cette confusion.

Nouvel étiquetage européen : vers plus de transparence

Cette opacité, longtemps entretenue par la mention vague « mélange de miels UE/hors UE », devrait prendre fin prochainement. À compter du 14 juin 2026, la nouvelle directive européenne (UE) 2024/1438 imposera aux producteurs d’indiquer clairement la liste des pays d’origine par ordre décroissant de poids, ainsi que le pourcentage correspondant à chaque provenance. Cette mesure vise à offrir une information plus transparente aux consommateurs, à condition que ces derniers prennent l’habitude de décrypter ces nouvelles étiquettes.

Un usage cosmétique « maison » qui n’est pas sans risque

L’étude met en lumière une autre pratique répandue et potentiellement dangereuse : l’application de miel alimentaire directement sur la peau. Près d’un Français sur deux (44 %) a déjà utilisé du miel de table sur une peau irritée ou abîmée, et 28 % sur une coupure ou une blessure. Or, le miel destiné à la consommation n’est ni stérilisé ni contrôlé pour un usage cutané. Les experts rappellent qu’il ne doit pas être confondu avec le miel médical, un produit spécifiquement préparé et sécurisé pour le traitement des plaies et des brûlures en milieu hospitalier.

Abeilles, guêpes et frelons : la grande confusion

La méconnaissance ne s’arrête pas au produit, mais s’étend à son producteur. L’enquête révèle que 43 % des Français confondent une guêpe avec une abeille, et 40 % un frelon européen. Cette difficulté d’identification coexiste avec une crainte partagée par près de la moitié des sondés (48 %), qui avouent avoir peur des abeilles.

Cette étude a été commanditée par Alvadiem (https://www.alvadiem.fr/), une marque française spécialisée dans les soins dermatologiques naturels à base des produits de la ruche. L’enquête complète est disponible sur le site de la marque et le rapport détaillé peut être consulté via ce lien. La méthodologie repose sur un questionnaire en ligne administré du 23 au 28 avril 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 2 000 Français majeurs.

SOURCE : https://www.alvadiem.fr/pages/etude-francais-et-miel