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PARIS : Mexica au musée du quai Branly – Jacques CH…

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PARIS : Mexica au musée du quai Branly – Jacques CHIRAC

Ce 2 juin, c’est le 1er dimanche du mois !

Tandis que Théodore Rousseau enchante les galeries du Petit Palais, que l’empire Aztèque s’empare du Quai Branly et que les paradis blancs de Robert Ryman envahissent le Musée de l’Orangerie, l’impressionnisme quant à lui émerveille toujours les visiteurs du Musée d’Orsay. Découvrez ici notre sélection des expositions à aller voir gratuitement.

Embarquez pour un voyage au bout du monde, sur les traces de la cité perdue de Tenochtitlan. Le quai Branly réveille le mythe fondateur de l’Empire Aztèque en déterrant le temps d’une merveilleuse exposition le fabuleux trésor de Mexica. Ce qui n’était autrefois qu’un temple déchu tombé aux mains des Espagnols, n’existant qu’à travers les lettres de Hernán Cortès et les écrits du conquistador Bernal Díaz del Castillo, retrouve son lustre d’antan avec la mise au jour de ce site oublié miraculeusement préservé dans les profondeurs de la bouillonnante ville de Mexico depuis des centaines d’années. Ce n’est qu’en 1978 que des ouvriers tombent par hasard sur les vestiges du Templo Mayor ; une découverte fortuite inaugurant un demi-siècle de fouilles archéologiques aujourd’hui révélées.

Riche de plus de 500 vestiges, sculptures et objets rituels, cette grande exposition nous invite à percer les mystères de l’une des plus grandes civilisations précolombiennes en rassemblant deux codex originaux aux couleurs chatoyantes, le squelette d’un puma donné en offrande, des restes humains, mais aussi toutes sortes de présents en pierre, en coquillage, en métal et en turquoise. Un véritable trésor qui aurait pu ne jamais revoir la lumière du jour et rester pour toujours la merveille cachée de Mexico.

Le saviez-vous ?
Les Aztèques étaient particulièrement friands du sacrifice humain. Pratiquée régulièrement au Templo Mayor, cette preuve ultime du don de soi se faisait traditionnellement par cardiectomie, une pratique qui consiste à extraire le cœur encore palpitant du sacrifié. Difficile d’estimer le nombre exact de victimes, mais certains chroniqueurs de l’époque ont avancé des chiffres totalement irréalisables allant jusqu’à dénombrer 84 000 martyrs en 4 jours !

SOURCE : Arts in the City.