PARIS : Maud CAILLAUX : « Le compte commun peut être un vér…
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PARIS : Maud CAILLAUX : « Le compte commun peut être un véritable levier de sérénité dans le couple »
À l’approche de la Saint-Valentin, une étude Green-Got révèle que si le compte commun séduit les couples, la fusion totale des revenus reste rare.
La gestion de l’argent, sujet souvent délicat au sein du couple, connaît de profondes mutations. À l’occasion de la Saint-Valentin, la fintech française Green-Got lève le voile sur les pratiques financières des couples français, mettant en lumière une quête d’équilibre entre mutualisation des dépenses et préservation de l’autonomie individuelle. Si le compte commun s’est largement démocratisé, la mise en commun intégrale des salaires demeure une exception, dessinant les contours de nouvelles dynamiques conjugales.
Le compte commun, une pratique majoritaire mais variable
L’adoption d’un compte joint est aujourd’hui une pratique solidement ancrée, bien que son usage varie fortement selon le statut de l’union. D’après les données de la fintech Green-Got (https://green-got.com/), 78 % des couples mariés disposent d’un compte commun pour simplifier la gestion des dépenses partagées (logement, courses, factures, enfants). Ce chiffre descend à 67 % pour les couples pacsés et chute à seulement 21 % pour ceux vivant en concubinage. L’outil est plébiscité pour sa praticité, mais il ne signifie pas pour autant une fusion financière totale.
L’autonomie financière, une priorité préservée
La grande majorité des couples privilégie une organisation hybride, combinant des comptes individuels avec un compte commun dédié aux charges courantes. En effet, la mise en commun intégrale des revenus reste très minoritaire : seuls 12 % des couples choisissent cette option. Cette pratique est plus fréquente chez les couples mariés (26 %), mais quasi inexistante chez les pacsés (2 %) et totalement absente chez les concubins. Ce modèle hybride répond à un double besoin : faciliter la gestion du quotidien tout en garantissant à chaque partenaire une indépendance financière, considérée comme essentielle. La fusion totale, notamment en cas d’écarts de salaires importants, exige une communication et une confiance accrues pour éviter les tensions liées aux habitudes de consommation de chacun.
Une contribution au pot commun en quête d’équité
La manière d’alimenter le compte commun révèle également une recherche d’équilibre personnalisé. Si 42 % des couples optent pour un versement à parts égales, une majorité (58 %) adapte sa contribution en fonction de critères qui lui sont propres, le plus souvent au prorata des revenus. Les données de l’étude montrent que les hommes déposent en moyenne 11 % de plus sur ces comptes. Ce différentiel, bien que notable, reste cependant inférieur à l’écart de salaire moyen entre les femmes et les hommes, estimé à 22 % par l’INSEE, suggérant une volonté de rééquilibrage au sein du foyer.
Accompagner les nouvelles dynamiques du couple
Pour répondre à ces évolutions, des solutions financières s’adaptent. « Le compte commun peut être un véritable levier de sérénité dans le couple, à condition qu’il repose sur la transparence et le dialogue. Avec notre compte commun, nous souhaitons permettre aux couples de gérer facilement leurs dépenses partagées tout en conservant une visibilité claire sur leur budget et en restant cohérents avec leurs engagements environnementaux », déclare Maud Caillaux, présidente de Green-Got. L’entreprise propose un compte joint conçu pour offrir un suivi en temps réel et une meilleure lisibilité du budget partagé.
Green-Got se positionne comme une fintech engagée mettant la finance au service de la transition écologique. Elle propose des comptes et des produits d’investissement qui excluent les énergies fossiles. Avec plus de 150 millions d’euros sous gestion en 2025, la société a pour ambition de démocratiser une finance à la fois durable et rentable.