PARIS : Loi de finances 2024 – Renforcer ou de mainte…
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PARIS : Loi de finances 2024 – Renforcer ou de maintenir à un niveau élevé le soutien apporté aux exploitants et aux filières
Le Gouvernement confirme dans ce projet de loi de finances (PLF) pour 2024 la priorité donnée à l’agriculture ainsi que son engagement pour lui permettre d’assumer et accélérer la transition écologique.
Il conforte, en cela, l’objectif de bâtir avec ambition la souveraineté alimentaire. Ce budget prévoit en effet une augmentation historique de +1 milliard d’euros soit +17 % par rapport à 2023, après une hausse de 1 milliard d’euros en loi de finances pour 2023.
Le soutien aux exploitations et aux filières
Les autres dispositifs permettant de renforcer ou de maintenir à un niveau élevé le soutien apporté aux exploitants et aux filières, en métropole comme dans les outre-mer
→ Les crédits en faveur des filières agricoles et agroalimentaires s’élèvent à 265 M€ (soit une augmentation de 9 % par rapport à la LFI 2023). Ces crédits concentrent notamment les financements à destination du soutien à la production de sucre dans les départements d’outre-mer, et les crédits destinés à l’adaptation des filières et à la valorisation des produits, mis en œuvre par FranceAgriMer.
→ Une dotation de 125 M€ reste provisionnée afin de faire face aux aléas de l’année à venir, et en particulier aux crises sanitaires, climatiques ou économiques, ainsi qu’aux paiements des éventuels refus d’apurement communautaire.
→ Le financement du fonds Avenir bio est porté à 18 M€ de manière à consolider et développer des filières structurées, multi-partenariales, rémunératrices et pérennes. Par ailleurs, un financement supplémentaire de 5 M€ par an sera dédié à des actions de communication pour relancer la consommation des produits issus de l’agriculture biologique, moteur de la conversion des exploitations agricoles.
→ Les crédits destinés à la politique forestière atteignent 301 M€ (soit une hausse de près de 2 %). Ils traduisent à la fois le soutien apporté par l’État à l’ONF et le maintien de l’ambition sur les autres moyens d’intervention, notamment les actions de protection des forêts dans un contexte d’intensification du risque feu et d’extension géographique des zones à risques. Dans ce cadre, en complément des actions couvertes par les missions confiées à l’ONF, dont une nouvelle mission d’intérêt général (MIG) relative à l’adaptation au changement climatique dotée de 8 M€, les crédits consacrés à la défense des forêts contre les incendies (DFCI, 14 M€) permettront notamment, en région méditerranéenne, de financer des patrouilles de surveillance et d’intervention et des patrouilles de surveillance et de contrôle réalisées par l’ONF, et dans le sud-ouest, de financer des actions d’animation de la DFCI.

