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PARIS : Les gestes qui sauvent, pourquoi et comment se form…

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PARIS : Les gestes qui sauvent, pourquoi et comment se former aux premiers secours ?

En cas d’urgence vitale, il est primordial que chacun puisse intervenir et savoir réagir avant l’arrivée des secours.

Les formations Gestes qui Sauvent (GQS), dispensées par différents organismes, forment justement les participants aux premiers secours. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur ces formations.

Pourquoi se former aux gestes de premiers secours ?

Agir en cas d’accidents

Chaque année en France, plus de 4,5 millions de personnes sont victimes d’un accident domestique(1). Qu’il s’agisse d’une brûlure, d’un étouffement, d’une coupure, ou d’un accident plus grave comme un malaise cardiaque, les blessures causées peuvent parfois être irréversibles. De plus, dans 9 situations d’urgence sur 10(2), la chaîne de secours commence par l’intervention d’un témoin ou d’une personne non-professionnelle. Pour prévenir ces accidents et savoir intervenir en cas de besoin, se former est donc essentiel.

Responsabilité citoyenne

Se former aux gestes qui sauvent est également un enjeu citoyen : en France, seulement 40 % de la population a déjà suivi ce type de formation. Ce taux est l’un des plus bas d’Europe. En comparaison, en Allemagne, il s’élève à 80 %(1). Pourtant, il est très important de développer les réflexes utiles et apprendre les bons gestes à adopter en cas d’urgence. Pour ce faire, les actions de sensibilisation se poursuivent en mettant l’accent sur la prévention et la responsabilisation : l’objectif est d’atteindre un taux de 80 % de formés en France d’ici 5 ans(1).

Comment se former aux gestes de premiers secours ?

Les formations disponibles

La formation aux Gestes qui Sauvent (GQS) est accessible sans prérequis à toute personne de plus de 10 ans. Elle est courte (2h), et ne nécessite pas de condition physique particulière puisqu’elle permet d’apprendre des gestes simples.

Le coût de ce type de formation peut varier selon la structure choisie, mais se trouve généralement autour de 15 € par participant(3).

Dans un contexte professionnel, il est plus répandu d’avoir recours à une formation Sauveteur Secouriste du Travail (SST). Plus longue (14h), elle permet également aux participants d’apprendre à réagir en cas d’urgence. Cette formation est en revanche prise en charge par l’entreprise et peut être obligatoire selon le secteur de travail(4).

Comment s’inscrire ?

Pour s’inscrire à une formation GQS, rendez vous sur la page dédiée d’organismes de formation : sur le site de la Protection Civile ou de l’Ordre de Malte par exemple. Il vous suffira ensuite de chercher le lieu de formation le plus proche de chez vous, de prendre un rendez-vous selon vos disponibilités et de régler les frais demandés.

Vous pouvez également vous rapprocher des organismes et associations proches de chez vous comme la Croix-Rouge Française ou les sapeurs-pompiers.

Qu’apprend-on pendant les formations de premiers secours ?

Théorie et mise en situation pratique

La formation mêle théorie et pratique en abordant les points suivants(5) :

  • la protection de la victime : les bonnes pratiques à mettre en place pour assurer la sécurité de la victime et éviter le suraccident ;
  • l’alerte : les différentes façons de donner l’alerte, avec un rappel des numéros d’urgence et des informations vitales à communiquer ;
  • l’examen : les techniques d’observation basiques à mettre en œuvre pour mieux constater l’état de la victime et en informer les secours.

Enfin, la formation prévoit plusieurs mises en situation, où des scénarios concrets d’accidents et les réponses à y apporter sont proposés. Il s’agit généralement des trois types de cas suivants(6) :

  • la victime parle et se plaint : dans le cas d’une coupure profonde par exemple, où la victime saigne abondamment ;
  • la victime est inconsciente mais respire : si la personne est par exemple victime d’un malaise ;
  • la victime est inconsciente et ne respire pas : si la personne est victime d’un arrêt cardiaque, par exemple.

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SOURCE : La newsletter Zéroblabla.