PARIS : La réduction des dépenses publiques est une nécessi…
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PARIS : La réduction des dépenses publiques est une nécessité
Certes, le projet de budget 2026 est jugé inacceptable, surtout après l’adoption des amendements socialistes.
Mais, le plus important n’est pas défendu par la droite : maîtrise de la dette et du déficit, assurer les responsabilités de l’État sur le territoire.
Nous sommes le peuple le plus persécuté par la fiscalité, avec une administration qui dépense sans compter.
Plus on dépense, plus l’on doit taxer les Français pour financer le gaspillage. Il faut refuser cette logique de gauche consistant à taxer le peuple pour dépenser plus.
Face à la situation actuelle, une réduction significative des dépenses publiques dans la fonction publique d’État et territoriale s’impose, à l’exception des ministères régaliens (police, justice, armées, diplomatie) et du secteur hospitalier. Cette démarche implique la suppression de certains postes, la création de nouveaux emplois dans les domaines du numérique et de l’intelligence artificielle, ainsi qu’un rééquilibrage des missions publiques.
Ils nous ont déjà, depuis 1974, détruit tous les secteurs économiques qui faisaient notre richesse : textile, métallurgie, industrie, automobile et pourquoi pas bientôt l’agriculture. La droite doit réclamer que la France renforce son indépendance, notamment énergétique.
D’autre part, malgré les relations nettement détériorées entre le PS et LFI, des listes communes de la gauche pourraient subsister au second tour des élections municipales.
Le PS a engagé des négociations avec Lecornu pour éviter un vote de censure, une démarche qui visait, surtout, à préserver des intérêts personnels.
Ce sont les débats sur les projets de loi de finances 2026 et de la Sécurité sociale qui ont accentué les tensions entre le PS et La France Insoumise. En effet, Mélenchon considère que les socialistes ont changé d’alliance.
Concrètement, les socialistes ont obtenu satisfaction sur plusieurs points : hausse de la CSG sur le patrimoine financier, création d’un impôt sur la fortune improductive, suspension de la réforme des retraites, suppression de la déduction de 10 % sur les retraites, augmentation des taxes foncières et de la taxe d’habitation. Seul l’amendement Zucman a été rejeté.
Toutefois, le processus d’adoption du budget 2026 a calé devant l’intransigeance du Sénat. La Commission Mixte Paritaire n’a pas donné de conclusion positive et Lecornu va passer par une loi spéciale pour doter la France d’un budget.
Cela n’empêche pas un rapprochement discret entre le PS, des ex-PS (Cazeneuve, Glucksmann) et des macronistes, issus du PS. Une alliance, entre PS et Renaissance, semble se dessiner en vue de la présidentielle 2027 pour éviter une dissolution qui réduirait leur représentation à l’Assemblée.
La droite républicaine devrait tenir compte de cette évolution, marquée par ce rapprochement avec les socialistes. Et réaffirmer son opposition à la gauche. Ce qu’elle ne fait pas !
Le pays doit aussi viser l’excellence dans les secteurs clés, grâce à l’investissement dans la recherche et l’innovation. Tout un travail qui, malheureusement, n’est mené par aucun parti politique !
Bernard BERTUCCO VAN DAMME.