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PARIS : La Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2025, des jo…

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PARIS : La Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2025, des joueurs se confient

La Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2025 s’annonce passionnante.

À l’approche du coup d’envoi de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2025, les entraîneurs de plusieurs équipes participantes se sont confiés à DAZN, qui diffusera l’intégralité des 63 matchs en direct et gratuitement.

Déclarations des entraîneurs

Luis Enrique – Paris Saint-Germain

Luis Enrique, l’entraîneur du Paris Saint-Germain, récent vainqueur de la Ligue des Champions, s’exprime sur la compétition à venir :

« C’est une compétition nouvelle et passionnante. Pour la première fois, une Coupe du Monde des Clubs désignera la meilleure équipe parmi les 32 qualifiées. Rien que ça, c’est très excitant ».

« C’est génial pour les fans. Plus il y a de football à la télévision, mieux c’est ! Je pense que ce tournoi sera très apprécié ».

« Lors des Coupes du Monde des sélections nationales, les fans soutiennent leur pays, mais il y a toujours un deuxième ou troisième pays qu’ils aiment également. Ici, avec 32 clubs venus du monde entier, les supporters dont l’équipe ne participe pas, auront l’occasion d’en découvrir d’autres, qu’elles soient européennes, africaines, américaines ou asiatiques. Ce sera une fête du football et sûrement une compétition de référence à l’avenir ».

« Le football est un sport qui ne connaît pas la notion de justice, et tout peut arriver dans une compétition aussi courte que la Coupe du Monde des Clubs. Il ne faut pas oublier qu’à partir des huitièmes de finale, tout se joue sur un match : les quarts de finale, la demi-finale et la finale aussi. Le football est un sport où il y a toujours des surprises. L’objectif reste le même dans chaque compétition : se mettre en position de la gagner. L’ambition est claire : aller au bout, aller le plus loin possible, et avoir une chance de l’emporter ».

Enzo Maresca – Chelsea Football Club

Enzo Maresca, entraîneur du Chelsea Football Club, partage son enthousiasme :

« Je suis ravi car c’est un tournoi qui rassemble les 32 meilleures équipes du monde. C’est donc très excitant de participer à une compétition aussi importante. Cela nous permet également d’affronter de très grands entraîneurs et des équipes de classe mondiale ».

« Nous étions déjà en Amérique du Nord l’été dernier et c’était fantastique. Il y avait énormément de fans et ce sera une nouvelle occasion pour eux de venir nous voir, et pour nous d’aller à leur rencontre. Ce sera sans aucun doute un moment fort ».

« Les fans américains ont été incroyables dès le début. Sur le plan culturel, les supporters brésiliens créent souvent une ambiance exceptionnelle, c’est dans leur ADN. Ils sont chaleureux, festifs. Alors, avec leur culture foot qui se mêle à la nôtre, on espère vraiment offrir un grand spectacle à tous les spectateurs ».

« Quand on est à Chelsea, l’objectif est toujours de gagner. Chaque match sera abordé dans cette optique ».

« Je l’ai déjà dit : Cole Palmer fait partie de ces joueurs capables de créer l’impossible à tout moment. Il n’était pas avec nous lors de la tournée aux États-Unis l’an dernier, donc ce sera aussi l’occasion pour lui de découvrir cet environnement et de se faire connaître en Amérique du Nord ».

« Le football rassemble les gens, et dans une compétition où tant de cultures se croisent, il a encore plus ce pouvoir de créer du lien entre les peuples, à travers les émotions et les expériences ».

Vincent Kompany – Bayern Munich

Vincent Kompany, entraîneur du Bayern Munich, exprime son excitation :

« Plus on se rapproche du tournoi, plus l’excitation monte ! Au Bayern Munich, chaque trophée compte, donc une fois arrivés aux États-Unis, ce tournoi sera une priorité ».

« Nos fans sont aux quatre coins du monde, donc je ne serais pas surpris de voir nos supporters venus d’Allemagne mélangés à ceux que nous avons à l’international. Ce sera unique, surtout en affrontant des clubs sud-américains ou venus d’autres continents, qui ont eux aussi de très larges bases de supporters ».

« C’est compliqué de prévoir ce qu’il va se passer, mais ce sera forcément spécial. C’est la première édition de ce format, donc on ne sait pas encore exactement à quoi s’attendre. Mais pouvoir affronter Boca Juniors en compétition officielle, c’est quelque chose d’exceptionnel : deux clubs mythiques avec deux publics parmi les plus passionnés au monde ».

« C’est une belle vitrine pour le club, pas seulement pour nos fans actuels, mais aussi pour tous ceux qui pourraient le devenir. Et je n’ai aucun doute : la passion sera au rendez-vous ».

« Le Bayern reste un club très traditionnel, même s’il est devenu une marque mondiale. L’ADN reste intact. Peu importe l’époque, que ce soit les années 60, 70, 80, ou 90, les gens reconnaissent toujours le Bayern. On est là pour écrire un nouveau chapitre ».

« Les joueurs que je vois ici, je m’identifie à eux. Je comprends ce qui les motive, leurs ambitions, leurs doutes aussi. Ce ne sont pas toujours les grandes choses qui comptent, parfois ce sont les petits détails que l’extérieur ne perçoit pas. J’ai été dans ce genre de situation par le passé et j’ai la chance d’avoir un groupe soudé, où les joueurs aiment passer du temps ensemble. C’est crucial de préserver cette dynamique ».

Pep Guardiola – Manchester City Football Club

Pep Guardiola, entraîneur de Manchester City, partage ses attentes :

« On verra comment on termine la saison. On verra comment on arrive tous ensemble à ce tournoi, et ensuite, on verra ce qui se passe. En général, quand je commence une compétition, comme la Premier League, je ne pars jamais en me disant : “Oh, on va gagner, il faut qu’on gagne.” Donc, une étape à la fois ; quelle que soit la manière dont on y arrive, on essaiera de mieux jouer que lors de cette saison ».

« Bien sûr, nous avons grandi avec une fanbase très fidèle au cours de la dernière décennie, et nous en sommes très fiers, car les supporters ont pris plaisir à nous voir jouer par le passé. Et évidemment, lors des tournées de pré-saison en Asie, parfois en Amérique, on voit beaucoup de maillots bleus dans les tribunes, des supporters dans les villes qui nous suivent, demandent des autographes et des photos avec nos joueurs. Ça nous rend très fiers ».

« Aujourd’hui, dans le football, même dans les championnats nationaux, il y a différents entraîneurs, différentes cultures et différentes façons de jouer. Donc, bien sûr, quand on affronte une équipe d’Océanie, d’Asie ou d’Amérique du Sud, c’est quelque chose de nouveau — c’est ça, le football, non ? Ce n’est pas toujours le même style, ce sont des visions différentes, des types de joueurs différents, des cultures différentes ».

« J’ai eu la chance d’être influencé par de grands coachs, notamment Johan Cruyff qui a complètement changé ma manière de voir le jeu. Sans lui, il m’aurait été bien plus difficile de devenir entraîneur ».

« Quand on dit qu’un coach fait progresser un joueur, ce n’est pas toute la vérité. C’est l’environnement, l’écosystème collectif, qui révèle un joueur. Seuls quelques talents rares peuvent changer un match à eux seuls. Les autres ont besoin de l’équipe. Seul, on n’est rien ».

Paul Posa – Auckland City

Paul Posa, entraîneur d’Auckland City, exprime son enthousiasme :

« Bien sûr, nous sommes extrêmement enthousiastes et fiers. C’est un nouveau tournoi FIFA, une nouvelle initiative. C’est très excitant pour nous et c’est une opportunité incroyable de se mesurer aux meilleures équipes du monde ».

« C’est un rêve devenu réalité pour beaucoup d’entre nous. Représenter Auckland, la Nouvelle-Zélande et l’Océanie, c’est un immense honneur ».

« On a hérité d’un groupe très relevé : une équipe allemande, une portugaise, une argentine. Trois géants du football mondial, avec chacun leur style ».

« J’ai vraiment hâte de voir ce que Boca et ses supporters vont apporter au tournoi. Ils ont un style bien à eux. C’est un grand club et leurs supporters sont incroyables. Je pense que ce sera un moment très mémorable, et assez émouvant, de jouer contre Boca, et j’ai vraiment hâte d’y être ».

« Nous sommes probablement le plus petit club du tournoi, une équipe amateure, mais on va s’y préparer du mieux possible, tout donner, et essayer de créer la surprise. Dans le sport, on ne sait jamais. Ce n’est jamais fini tant que ce n’est pas fini ».

DAZN propose une couverture inégalée du tournoi avec tous les matchs diffusés en direct et gratuitement, avec émissions quotidiennes, des analyses d’experts et des contenus exclusifs en coulisses.

Rendez-vous dès le 14 juin pour suivre l’intégralité des 63 matchs gratuitement sur DAZN.